« La Loi des pères ». Enquête sur l’inceste et la pédophilie. Rôle de la psychanalyse

Dans cette courte vidéo, le cinéaste Patric Jean présente son livre « La loi des pères« , publié par les Editions du Rocher et disponible le 20 janvier. A partir des affaires Matzneff et Polanski, l’auteur enquête sur la pédophilie et l’inceste en France et démontre que ces scandales sont des épiphénomènes, des éléments révélateurs d’un système bien enraciné.

Je présente Patric Jean puis, dans mes commentaires, je donne des liens et insiste sur le rôle majeur joué par la psychanalyse (et les centaines de versions qui s’en inspirent) dans l’instauration et le maintien de ce système. « La loi des pères » est issue de la Loi du Nom-du-père. Et la misogynie, le sexisme et la gynophobie en sont d’autres versants.

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Endométriose, traitements, psychanalyse et hystérie : débat Dr Jean Belaisch – Elena Pasca

La polémique entre le Dr Jean Belaisch et moi a eu lieu en partie dans les commentaires de cet article, paru sur l’ancien blog Pharmacritique le 17 juillet 2011: « Endométriose : campagne contre la psychologisation, le traitement médicamenteux empirique et la chronicisation. Texte du Dr David Redwine sur les tortures psychologiques infligées aux femmes ».

Ce texte est une suite de mon opposition, depuis 2003, aux pratiques thérapeutiques chronicisantes et aux propos sexistes, misogynes et gynophobes dans la médecine française, sous influence surtout de la religion et de son avatar d’apparence laïque et progressiste, pour mieux soumettre les femmes : la psychanalyse. Ces aspects sont abordés à nouveau et sur plusieurs dizaines de pages dans le chapitre dédié de mon livre en libre accès sur l’endométriose, mis à jour jusqu’en février 2018.

La controverse entre le Dr Jean Belaisch et moi porte au départ sur la psychologisation, puis sur l’ensemble des traitements de l’endométriose, évoqués en détail, références à l’appui, dans les échanges qui ont eu lieu en juillet et août 2011 et qui sont toujours d’actualité. Les échanges ont continué bien au-delà. Le Dr Jean Belaisch, dont l’influence et les moyens d’action ont été fortement impactés par mes critiques, est allé jusqu’à m’appeler chez moi pour se plaindre et tenter de me faire changer d’avis. J’en parlerai ailleurs. Une fois que son influence a été contrecarrée, même EndoFrance a fini par retirer, en 2012 (!) les textes écrits par Jean Belaisch, seul ou avec son gendre, le Dr Jean-Pierre Allart, et effacer son nom du site.

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Tribune : « Madame la ministre, libérez l’avortement ! Libérez les femmes des abus de pouvoir médical ! »

NdR: Le 4 avril 2019, Libération a publié cette tribune en réaction à l’actualité, et notamment aux pressions exercées par les gynécologues et obstétriciens. Qui prennent en otage les (droits des) femmes. Comme souvent. Je suis honorée de faire partie des premières dizaines de signataires et espère que nous serons nombreuses et nombreux à la faire connaître. Pour que cessent enfin ces habitudes choquantes des professionnels de santé. La médecine souffre d’une misogynie toujours fortement exprimée, que ce soit à travers des doctrines sexistes instrumentalisant l’anatomie et les corps, à travers les préjugés tacites ou à travers les violences gynécologiques et obstétricales qui en découlent. La psychanalyse est du pain béni pour décomplexer l’expression des rapports de force qui marquent toute l’histoire de la profession de gynécologue. Au détriment des femmes et de leur santé. Elena Pasca

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Le livre de Anne Steiger « Une araignée dans le ventre » reprend de façon erronée mon travail sur l’endométriose. Deux parcours et combats différents, voire opposés

Ce texte est un copier / coller (par transfert automatique) de celui publié le 9 mars 2018 sur l’ancien blog Pharmacritique, hébergé par 20 minutes jusqu’au 31 décembre 2019.

La justice aura à se prononcer sur la façon dont Anne Steiger s’est servie de mon travail écrit, la plupart du temps sans me citer, ainsi de tout ce que je lui ai expliqué de vive voix, évoquant tous les sujets qu’elle a ensuite transposés, avec un résultat stupéfiant d’erreurs partout, dans le livre « Une araignée dans le ventre. Mon combat contre l’endométriose ». Livre relu par Marie-Rose Galès et Amandine Magnard et publié, sans relecture scientifique ni vérification des sources, par Émilie Barian des Éditions Autrement. Malgré mes mises en garde.

A part les témoignages, le livre de Anne Steiger est une sorte de version vulgarisée de mon travail, mais erronée au point qu’il soit difficile de trouver des paragraphes corrects.

Anne Steiger utilise, la plupart du temps oubliant de me citer comme source, mes analyses originales, mes choix, l’ordre logique des dimensions à aborder d’une façon qui m’est propre, beaucoup de mes références (telles que revues par moi)… C’est à l’opposé de tout ce qu’elle croyait et affirmait auparavant.

Lors du deuxième RV, en juin 2017, elle reconnaissait à nouveau son ignorance en matière de santé : « de toutes façons, je ne comprends rien à tout ça »; ce qui était évident dans ses remarques et questions.

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« Redéfinir l’endométriose à l’âge moderne » par le Dr David Redwine. En finir avec les préjugés de maladie des règles, chronique, incurable et à médicamenter

En juillet 2011, j’ai posté sur cette page la traduction d’un texte du Dr David Redwine que tout le monde devrait lire: Redéfinir l’endométriose à l’âge moderne. Précédé par un exposé détaillé de mon approche de l’industrie de l’endométriose, évoquant quelques-unes de mes batailles depuis le début des années 2000. N’en déplaise à ceux qui s’érigent en lanceur d’alerte, en France, il n’y avait alors que EndoFrance et moi, et nous étions sur des positions divergentes.

Ici, je reposte la traduction du texte du Dr David Redwine, après une première partie dans laquelle j’actualise mes approches.

Tous ces points sont abordés en détail dans mon livre en libre accès, paru en novembre 2016 et mis à jour jusqu’à la mi-février 2018. C’est le fruit de mes enquêtes et batailles depuis près de 15 ans. Mon travail part des aspects techniques abordés par le Dr David Redwine, mais pour aller bien au-delà. J’apporte une approche originale et globale sur le business de l’endométriose et sa chronicisation, ainsi que des analyses de détail de ses stratégies, ses discours, ses acteurs et moyens de diffusion et d’influence. Côté médico-pharmaceutique, naturo-holistique, psychanalytique, etc. Sans oublier les traitements et leurs effets indésirables, objet de l’association de victimes AVEAG que j’ai fondée en 2006 et pour laquelle j’ai fait un autre blog.

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L’Allemagne a couvert l’ayatollah Shahroudi, auteur de crimes contre l’humanité et garant de l’oppression des femmes en Iran

Billet écrit sur le téléphone, d’où les difficultés de mise en forme, surtout pour les liens
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Honte à Angela Merkel et au gouvernement allemand tout entier pour avoir couvert l’un des plus hauts dignitaires iraniens et avoir donc délibérément tenue secrète sa présence pendant six semaines. Empêchant ainsi de facto son arrestation. Il s’agit pourtant d’un responsable de crimes contre l’humanité et co-responsable de l’oppression des femmes en Iran depuis 1979 ! Et ce tout alors que l’Allemagne ne cesse de donner des leçons de morale à l’Europe entière et à se poser en guide.

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Quels patients serons-nous demain? De la naturopathie et la psychanalyse misogyne jusqu’à la médecine scientiste: même promesses illusoires de personnalisation et de « care »

NdR : L’annonce de cette table ronde débouche sur une nouvelle critique de la psychanalyse, apogée du complexe naturo-psycho-holistique, à partir des promesses illusoires communes aux composantes de ce complexe (naturopathie, pratiques énergétiques, « médecine » traditionnelle chinoise et autres méthodes douces) et à la médecine technicisée engagée sur la pente glissante du scientisme: médecine 4P, etc.
Le festival Sciences infuses a lieu du 17 septembre au 14 octobre sous le titre « Quelle santé pour demain?« . C’est la question d’ensemble, commune aux manifestations sur lesquelles vous pouvez vous informer à partir de cette page.
Le samedi 7 octobre à 17:00 aura lieu à la Bibliothèque Elsa Triolet de Pantin une table ronde sous le titre « Quels patients serons-nous demain? », à laquelle j’aurai le plaisir d’intervenir pour débattre avec Caroline BARRY, chercheure à l’INSERM, membre d’une équipe chargée d’évaluer les pratiques alternatives.

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Livre ouvert sur l’endométriose et le traitement par exérèse efficace mais pas rentable. Enquête sur le business de la chronicisation, désinformation, médicamentation à vie, naturopathie, psychologisation, misogynie, associations…

Voir aussi le blog de l’association AVEAG Victimes Enantone, Decapeptyl et autres agonistes GnRH, que j’ai fondée en 2006, ainsi que les textes de la catégorie « endométriose », les listes et autres supports de mes alertes et enquêtes sur l’endométriose et son business depuis près de 15 ans.

Au 15 février 2018, le texte fait environ 200 pages, avec les images. Le format blog ne permet pas la pagination habituelle. Mais le bouton « recherche » compense cette difficulté. La table des matières vient juste après les mises en garde. 

INTRODUCTION : Objectif, mises en garde et précisions terminologiques

Ce texte est un work in progress, abordant toutes les dimensions de l’endométriose du point de vue médical, telles que cause par mülleriose / défaut embryologique; absence de lien avec les règles; traitements par diverses formes de chirurgie explicitées et comparées; pseudo-traitements par médicaments étudiés dans leurs effets indésirables ainsi que leur impact néfaste sur la chirurgie et sur la fertilité; explication des particularités de l’endométriose qui font que les médicaments et les chirurgies autres que l’exérèse complète à marges saines ne peuvent avoir que des effets mauvais à long terme, etc.

Mais le texte aborde aussi tous les aspects de l’endobusiness/ business de l’endométriose (chapitres 3, 6, 7, 9, 10) que je dénonce depuis le début de mes activités en 2002-2003, et ce sur tous les supports (forums publics et privés, listes de discussion, blogs,…). Je décortique les formes de yellow-washing (chapitre 12) découlant de la chronicisation et marchandisation de cette maladie devenue une industrie pour le complexe médico-industriel comme pour le complexe naturo-psycho-holistique et pour l’industrie de la communication d’influence qui inclut media, éditeurs, blogosphère (chapitres 11 à 13)…

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Endométriose chronicisée et dépistage du cancer du sein par mammographie: constructions sociales érigées en science. Business par yellow-washing et pink-washing

En 2008, lorsque j’ai posté quelques petits articles critiques sur les dépistages réguliers du cancer surmédicalisation,surdiagnostic cancer du sein,dépistage cancer du sein,mammographie dépistage critique,peter gotzsche,h gilbert welch,gilbert welch dépistage cancer,mammographie faux positif,cancer du sein surtraitement,surmédicalisation surdiagnostic surtraitement,octobre rose conflits d'intérêt,ruban rose désinformation,désinformation cancer du sein,nordic cochrane centre cancer du sein,paternalisme cancer du sein,misogynie médecine cancer,médicalisation femmes,que choisir cancer du seinde la prostate par dosage du PSA et du cancer du sein par mammographies régulières, il n’y avait pas grand monde à en parler en public, références à l’appui, à l’intention de tout le monde, et d’abord des femmes et des hommes concernés.

(Je ne compte pas les quelques exposés faits lors de colloques scientifiques, ma bonne dame, dans l’entre-soi de quelques professionnels convaincus, qui allaient définir ce qu’il fallait dire et demander aux femmes de faire. Comme si tout ce qu’on attendait d’elles, c’est qu’elles s’adaptent encore et toujours, en substituant les anciens maîtres à penser par des nouveaux, qu’elles changent de nuances de rose, sans chercher à comprendre des choses qui dépassent les bécassines, par définition. D’ailleurs, n’est-ce pas ce qu’on attend des patient(e)s en général, en France?).

Les notions de médicalisation des (corps des) femmes, avec tout l’éventail du disease mongering, les notions de surmédicalisation, surdépistage, surdiagnostic, surtraitement… n’étaient pas encore à la mode dans le débat public, et personne ne parlait des effets indésirables graves des hormonothérapies de type analogues agonistes GnRH (Enantone/Lupron, Décapeptyl, Zoladex…) dans les cancers de la prostate et les cancers du sein hormondépendants.

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Endométriose: campagne contre la psychologisation, le traitement médicamenteux empirique et la chronicisation. Texte du Dr David B. Redwine sur les tortures psychologiques infligées aux malades

Mise à jour du 12 janvier 2017: Les articles sur l’endométriose sont accessibles à partir de la liste de catégories. Le texte le plus important est mon livre en libre accès, de 2016/2017, qui aborde toutes les dimensions de l’endométriose et de l’industrie induite par la marchandisation et chronicisation : cause, traitements (formes d’exérèse radicale ou conservatrice, ablation, médicaments inutiles, inefficaces et risqués…), naturopathie, coachings, psychologisation et psychanalysation, rôle des associations et des leaders d’opinion dans le marketing et la chronicisation, effets contre-productifs des médicaments sur la chirurgie, effets indésirables des médicaments (y compris sur la fertilité), pratiques et usages dans d’autres pays, neuropelvéologie et techniques de traitement qui préservent les nerfs, préconisations des experts internationaux tels que David Redwine, Marc Possover, Tamer Seckin, etc. Critique détaillée des pratiques en France, analyse critique de la chirurgie plasma, des stratégies du Pr Horace Roman et d’autres, conflits d’intérêt, etc. Et tout est documenté et basé sur les études médicales parues principalement à l’étranger. Il y a plus de 200 références, des fragments traduits et expliqués, des liens, etc.

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L’industrie du cancer, modèle du business de l’endométriose chronicisée. Yellow-washing médico-industriel, psychanalytique, naturopathique, communicationnel…

Mise à jour en décembre 2010 et 2011. Actualisation en cours 

C’est d’endométriose qu’il est question, selon mes approches habituelles, que l’actualité ne fait que confirmer. Les détails viennent après avoir montré comment l’histoire se répète, puisque les trois principales composantes de l’industrie qui marchandise les femmes, leur santé et leurs maladies se mobilisent pour étendre leur marché à l’endométriose, chronicisée et marchandisée, comme elles l’ont fait autour du dépistage organisé du cancer du sein. L’analogie est très importante, parce que c’est grâce aux erreurs passées que l’on apprend. Et, 30 ans après la mise en place du dépistage organisé, les voix critiques commencent à peine à se faire entendre. Les victimes du business de l’endométriose sont et seront beaucoup plus nombreuses encore.

Évidemment, chacun de ces complexes doit être pensé avec ses satellites et sachant qu’il y a des recoupements entre les trois:

  • Complexe médico-industriel et scientifique conventionnel, sous contrôle des industriels pharmaceutiques, fabricants de dispositifs médicaux, etc. 
  • Complexe naturo-psycho-holistique (autour des deux pôles majeurs que sont les pseudo-médecines douces genre naturopathie, et la psychanalyse. Les deux tout aussi arbitraires scientifiquement) 
  • Complexe communicationnel, médiatique, publicitaire et du lobbying

Autrement dit: les « industries de la santé » (sic) et ceux qui font leur promotion, diffusent l’idéologie consumériste et l’individualisme néolibéral, fabriquent et manipulent l’opinion. Ils sont même capables de se faire passer pour des anti-système ou ses victimes, des héros qui brisent des tabous, des critiques, des journalistes qui enquêtent et combattent… Les trois collaborent parfaitement, et la situation désastreuse de l’immense majorité des femmes souffrant d’endométriose le prouve. Une iatrogénie invalidante et chronique, donc des traitements médico-pharmaceutiques et chirurgicaux plus des pratiques naturelles, homéopathiques et autres qui créent une chronicité pouvant être bien pire que la maladie et aller jusqu’au handicap. De quoi entretenir le business à vie. Et donner du travail à beaucoup de monde. Du lobbyiste au journaliste aussi. 

Les acteurs du marché  néolibéral de maladies féminines hormonodépendantes chronicisées et psychologisées 

Pour commencer, voici une caricature de Adams et Berger qui montre à quel point le corps des femmes est médicalisé, devenu objet de commerce, marchandisé et pris en otage par ce que l’on peut appeler « l’industrie du cancer » ou « l’économie du cancer » (incluant les « alternatives »), entretenue par la globalisation d’une économie productiviste et par la pollution généralisée qu’elle engendre. A des fins de profit et à défaut d’une volonté politique forte qui s’attaquerait aux vraies causes – environnementales, chimiques… – du cancer du sein.

Ce sont les termes de Geneviève Barbier et Armand Farrachi, dans leur livre La Société cancérigène. Lutte-t-on vraiment contre le cancer? (La Martinière 2007), présenté dans mon article du 19 novembre 2008, avec des extraits.

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