La lettre du 15 septembre de l’OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques), intitulée Participation financière des patients et équilibre de l’assurance-maladie, vaut le détour. Elle remet en cause
l’efficacité de la taxation des malades pour couvrir le déficit de la Sécurité sociale et épingle ces dispositifs pour leur caractère inéquitable, inégalitaire quant à l’accès aux soins et nuisible à la santé des usagers.
Le paiement d’un euro par consultation, le forfait de 18 euros pour certains actes et les les franchises médicales ont mené 32 % des personnes sans assurance complémentaire et 13 % de celles dotées d’une complémentaire à renoncer aux soins, surtout aux soins bucco-dentaires, à l’optique et aux consultations de spécialistes.


qui peaufinent leur stratégie de mise en pratique des propositions antérieures, connues sous le nom « paquet pharmaceutique » (pharmaceutical package).
collectif canadien fondé en 2003-2004.
psychiatrie est la spécialité médicale la plus corrompue par l’industrie pharmaceutique, pour le compte de laquelle elle façonne des maladies et les « légitime » dans le DSM. Appliqué aux enfants, cet affairisme donne une augmentation exponentielle des diagnostics d’hyperactivité et de trouble bipolaire, en premier lieu, et une mise sous camisole chimique dès la moindre « déviation » par rapport à une « normalité » dont la seule chose qu’on puisse affirmer avec certitude, c’est qu’elle n’existe pas… (Mais ce n’est pas ce détail qui va arrêter le dévoiement de la médecine dans son ensemble en un
dénonçant l’ignominie des politiques et autres responsables de la misère et l’exclusion des handicapés, pauvres, malades
formation médicale continue (FMC).
CHOICE a publié un rapport intitulé «
médicaments. Cela colle parfaitement avec l’actualité…
antidépresseurs, cet effet indésirable est connu depuis longtemps et, aux Etats-Unis, un label noir (black box warning) portant là-dessus dissuade les médecins de les prescrire aux moins de 24 ans.
ensemble
Journal of Medicine un éditorial intitulé
pour la désinfection des rapports des médecins avec les firmes pharmaceutiques. Mobilisation dont les deux figures de proue sont
septembre la campagne précipitée de vaccination des jeunes filles canadiennes par le Gardasil. Le syndicat conteste l’utilité du vaccin et la nécessité d’une telle campagne, en l’absence de toute épidémie qui la justifierait. La FIQ ne manque pas de rappeler les incertitudes scientifiques autour du Gardasil et de s’inquiéter de ses « dangers potentiels » et « ses effets pervers » – notamment la pression de sélection -, alors que les autorités sanitaires ne sont même pas d’accord quant à son efficacité…
Journal, en réponse à l’article que nous avions traduit dans cette note : «
formule une critique radicale de la cholestérolisation des maladies cardio-vasculaires. Je pense qu’il faudrait lire son texte comme l’inverse symétrique du « tout cholestérol » / « tout statines » de l’industrie pharmaceutique – et exiger comme lui une révision des recommandations en matière de cholestérol, biaisées du fait de nombreux conflits d’intérêts. Mais, en effet, les propos sont controversés s’agissant de l’hypercholestérolémie familiale, où le traitement est essentiel, comme je l’ai dit en reprenant Arznei-Telegramm.
numéro un ? Par les conflits d’intérêts des experts, concrétisés aussi dans le façonnage de maladies, méthode fort efficace dans la stratégie globale de médicalisation et surmédicalisation à la Dr Knock, avec toutes les conséquences consistant à transformer les bien-portants en malades à médicamenter chroniquement, et surtout les bien-portantes, puisque les femmes sont les premières cibles de la surmédicalisation. J’ai évoqué ces méthodes dans les notes de la catégorie