Débat du 24 / 02: Quelle médecine, quelle recherche pour analyser et soigner les dégâts de la «société cancérigène»?

Le 24 février à partir de 18h30 aura lieu un débat (à Paris et en ligne, cf. informations à la fin) sur des questions de santé environnementale, partant de l’inexistence d’une politique de santé publique digne de ce nom et d’une « fabrique de l’opinion » conforme aux intérêts du capitalisme financiarisé : une véritable désinformation quant aux causes et aux enjeux. Les constats des (collectifs de) citoyens et de scientifiques sont ignorés au nom de ces mêmes intérêts d’une économie érigée en science exacte, inéluctable et censée incarner l’intérêt général.

Les spécialités médicales (à commencer par la médecine du travail, celle de santé publique…) sont muselées quand elles dénoncent les expositions professionnelles, qui sont parmi les plus visibles dans un exposome total. Les pratiques scientifiques et la recherche sont configurées de façon à minimiser, voire occulter, l’impact des pollutions sur la santé humaine, indissociable de la santé de tous les écosystèmes. Or l’absence d’éducation sur l’interdépendance de ces derniers et sur la globalité des problèmes – reflétées par des concepts tels que One Health, exposome*, DOHAD*… – est irresponsable, de même que l’obstination à ne pas prendre en compte la santé environnementale dans toutes les spécialités médicales. Sans cette intégration, il n’y a ni prévention ni soins à la hauteur de l’épidémie de maladies chroniques, de malformations et de cancers, bref, à la hauteur des défis de la « société cancérigène » (Barbier & Farrachi).

Comment les sciences et les professions de santé doivent-elles évoluer pour accomplir leur mission de description adéquate des risques, leur devoir de vérité, leur mission de prévention, de soins ? Faut-il une spécialité de référence « médecine environnementale » ? En plus d’une médecine de santé publique ayant les moyens de ses missions, à redéfinir ?

Ou alors la santé environnementale doit-elle être intégrée à toutes les sciences, à toutes les pratiques de soins et de prévention et devenir l’objectif primordial d’une recherche redéfinie selon l’intérêt général, et non plus soumise aux intérêts particularistes des industriels ?

Sans oublier d’autres dimensions de l’exposome telles que l’impact des inégalités socio-économiques dont l’étude suppose de dépasser le modèle biomédical strict et le « tout génétique » ainsi que de passer outre les frontières des disciplines directement écologiques et de santé pour intégrer les sciences sociales et toutes les compétences nécessaires à la justice environnementale, à la modélisation…

Voilà quelques points de départ des interventions de deux scientifiques éclairés et à l’engagement exemplaire, à la fois dans l’évolution des connaissances et dans les activités « de terrain » :

➡️ Laurence Huc est toxicologue en Santé humaine, directrice de recherches à l’unité Toxalim de l’INRAE (Toulouse) ainsi qu’à l’INSERM et à l’Institut de recherche sur la santé environnementale et le travail (IRSET) à Rennes. Membre de plusieurs groupes de recherche sur divers toxiques et contaminants, elle est aussi à l’origine de programmes croisant biologie et sciences sociales et dirige l’Institut citoyen de recherche et de prévention en santé environnementale (ICRePSE).

➡️ Le Dr Louis-Adrien Delarue est médecin généraliste à Angoulême, membre du Formindep, auteur d’une thèse et d’autres écrits sur les liens d’intérêt médico-pharmaceutiques. Visé par des procédures-bâillon, il milite aux côtés de collectifs tels que Cancer Colère et est membre de plusieurs réseaux tels que Alerte médicale sur les pesticides et les perturbateurs endocriniens (AMLP), Veille Santé Environnement 16, l’Appel de La Rochelle…

(*) Ces concepts nouveaux seront développés pendant le débat.

❗ L’entrée est libre et gratuite mais l’inscription est obligatoire, sur HelloAsso, qui vous donnera le lien pour la connexion Zoom et l’adresse du débat à Paris.
https://www.helloasso.com/associations/association-sciences-citoyennes/evenements/quelle-recherche-pour-analyser-et-soigner-les-degats-de-la-societe-cancerigene

Surmédicalisation, sous-médicalisation, surdiagnostics, surtraitements: programme du 3ème colloque de Bobigny (25 et 26 avril 2014)

Quelques remarques sur mes réserves et prise de distance avant de poster le programme

J’ai été absente au moment de la répartition des ateliers et des premières discussions, y compris sur le choix des personnalités invitées à donner des conférences introductives.

Tout le monde connaît mes positions quant à l’existence même des ordres professionnels, donc de l’ordre des médecins et du conseil d l’ordre (CNOM), qui prétend auto-réguler la médecine.

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2ème colloque de Bobigny : « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements ». Introduction, ateliers et appel à contributions

Le groupe Princeps (Omar Brixi, Elena Pasca, François Pesty, Jean-Claude Salomon, Michel Thomas) organise les 3 et 4 mai 2013 le deuxième colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements », à la Faculté de Médecine de Bobigny.

Mes introductions détaillées, portant sur diverses formes et conséquences de la médicalisation, de la surmédicalisation et de la sous-médicalisation, restent toujours d’actualité, tout comme le communiqué de presse et les autres documents collectifs.

Les thèmes de la deuxième édition sont après mon exposé, dans les textes introductifs faits par les modérateurs de chaque atelier.

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Trente ans de dépistage du cancer du sein : bonne intention et obstination dans l’erreur pour un résultat monstrueux

Par le Dr Bernard DUPERRAY 

(DPI / présentation de l’auteur en fin d’article)

Le cancer du sein fait l’objet depuis plus de vingt ans d’un dépistage mammographique individuel ou de masse organisé, associé à une énorme propagande purement démagogique, qui vante ses effets bénéfiques et occulte ses effets délétères.

Le cancer du sein reste encore en 2012 un problème majeur de santé publique, le cancer le plus meurtrier chez les femmes. Il n’a pas été observé de baisse significative de la mortalité par cancer du sein. Là où cette baisse s’amorce, elle est retrouvée de façon identique chez les femmes dépistées et non dépistées. (1)

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Endométriose chronicisée et dépistage du cancer du sein par mammographie: constructions sociales érigées en science. Business par yellow-washing et pink-washing

En 2008, lorsque j’ai posté quelques petits articles critiques sur les dépistages réguliers du cancer de la prostate par dosage du PSA et du cancer du sein par mammographies régulières, il n’y avait pas grand monde à en parler en public, références à l’appui, à l’intention de tout le monde, et d’abord des femmes et des hommes concernés.

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De la médecine préventive à l’abus de prévention: L’acharnement préventif exposé par Pierre Biron

L’ACHARNEMENT PRÉVENTIF, par le Pr Pierre BIRON *

Message public : attention au bilan médical périodique, au santéisme biologique et au profilage génétique!

La période de la médecine à visage humain que pratiquaient les généralistes est une espèce menacée. Les médecins observaient jadis le malade dans son cadre de vie; au moins ils le regardaient marcher entre la salle d’attente et celle de l’examen; que de choses un œil averti peut déceler dans une démarche chez une personne qui consulte.

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Actes du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements ». Ateliers 4, 5 et 6

Ce texte contient plusieurs fichiers informatifs, en plus des actes.

Le colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements » qui a eu lieu le 27 et le 28 avril à la Faculté de médecine de Bobigny a été présenté plusieurs fois, en particulier dans les notes contenant l’introduction détaillée et le programme. Les enjeux et les possibles suites à donner – j’imaginais un mouvement citoyen d’idées – ont été évoqués dans le communiqué de presse de notre groupe Princeps.

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Atelier N° 3 : « Surdiagnostics sources de surtraitements » (suite des actes du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements » 2012)

Pour la continuité et une vue d’ensemble, vous pouvez lire les principaux documents déjà postés sur Pharmacritique à propos du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements », qui a eu lieu les 27 et 28 avril 2012 à la Faculté de médecine de Bobigny.

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Actes du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements » 2012. Atelier N° 2: Causes et sources de surmédicalisation

Outre les contributions à l’atelier N° 2, ce texte contient aussi deux documents fort bien faits et édifiants, réalisés par le Dr Monique Debauche, psychiatre à la Free Clinic de Bruxelles, membre du GRAS (Groupe de Recherche et d’Action pour la Santé). Il s’agit d’une suite de publicités et autres images qui illustrent l’évolution de la médicalisation et surmédicalisation des femmes, en particulier sous l’angle psychologique et psychiatrique.

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Actes du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements ». L’atelier N° 1 : « La surmédicalisation, mythe ou réalité »

Le programme du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements », qui a eu lieu les 27 et 28 avril 2012 à la Faculté de médecine de Bobigny, est sur cette page. La présentation détaillée est sur celle-ci, avec une introduction globale sur les enjeux et l’urgence d’une prise de conscience par l’ensemble des citoyens, car la critique de la surmédicalisation n’est pas l’apanage des professionnels de santé.

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Actes du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements »: les comptes-rendus des ateliers (causes, formes, enjeux, médicaments essentiels…)

Les 27 et 28 avril 2012 a eu lieu à la Faculté de médecine de Bobigny le colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements », co-organisé par le Groupe Princeps (Omar Brixi, Elena Pasca, François Pesty, Jean-Claude Salomon, Michel Thomas), le Département de Médecine générale de la Faculté de Bobigny et la SFTG (voir le programme).

Conceptualiser pour faire comprendre les enjeux pour tous les citoyens

A ceux qui n’en ont pas encore eu connaissance, je conseille de commencer par cette page de présentation du colloque et des ateliers, avec mon introduction détaillée sur les enjeux et l’importance d’une prise de conscience globale, par l’ensemble des citoyens, de l’omniprésence de la surmédicalisation, de ses causes, formes et conséquences, de ses risques pour notre santé individuelle et publique, tout comme pour le système public solidaire de santé et de soins.

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« Santé, jusqu’où irons-nous? » Entretien virtuel avec Oscar Grosjean

Le Pr Pierre Biron nous présente le livre d’Oscar GROSJEAN, Santé, jusqu’où irons-nous? Fabriquer des patients pour tuer la Sécu. Charleroi, Couleur livres, 2005, 120 pages, 13 euros.

Selon la présentation de l’éditeur, Oscar Grosjean est « chirurgien, maître de stage et diplômé en criminologie. Collaborateur de l’Université de Liège, il a poursuivi des travaux de recherche particulièrement en transplantation. Responsable du service de chirurgie à la Faculté de médecine du Rwanda de 68 à 71, il a aussi effectué une dizaine de missions chirurgicales en Afrique et au Proche-Orient ». L’introduction au livre, faite par l’éditeur, est sur cette page du site qui contient aussi les illustrations.

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Surmédicalisation : dysfonctionnement majeur systémique, à haut risque pour la santé publique et pour le système de soins. Communiqué de presse

Après une longue introduction par moi, vous trouverez le communiqué de presse des organisateurs du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements » (présentation et programme détaillé sur cette page), à savoir

  • le groupe d’études Princeps (Omar Brixi, Elena Pasca, François Pesty, Jean-Claude Salomon, Michel Thomas),
  • la SFTG (Société de Formation Thérapeutique du Généraliste) et
  • le Département de Médecine générale de la Faculté de médecine de Bobigny
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Claude Béraud ou la négation de l’éthique médicale

Texte retiré le 7 janvier 2016.

Je posterai le vrai travail du Pr Claude Béraud, sans ma réécriture. Je me suis fait avoir. Retirer les textes est la première étape de la rectification. 

Quelques réactions spontanées sont postées sur d’autres pages, à la place des textes. Je n’ai jamais donné l’autorisation à Claude Béraud de se servir de mon travail et demande qu’il fasse en sorte de ne publier que les versions non retravaillées par moi. Qu’il transmette à la postérité ce dont il est capable tout seul.

Claude Béraud: les prétentions éthiques qui cachent la logique comptable et le sexisme

Texte retiré le 7 janvier 2016.

Je posterai le vrai travail du Pr Claude Béraud, sans ma réécriture. D’ailleurs, l’éditeur Thierry Souccar aurait dû vérifier si Claude Béraud était le seul auteur des textes contenus dans le recueil qu’il a publié.

Sur d’autres pages, j’ai posté des réactions spontanées expliquant en grandes lignes comment je me suis fait avoir par Claude Béraud, qui a déployé une stratégie de manipulation bien calculée face à une « trop bonne trop connue ». Un comportement d’exploitation comme si tout lui était dû, comme si c’était un honneur que d’être au service du grand homme.

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Programme du colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements » (27-28 avril 2012 à Bobigny)

Mise à jour à la fin : horaires du collloque et annonce d’une réunion de « debriefing et prospective » le samedi après-midi, après le colloque

Le colloque « Surmédicalisation, surdiagnostics, surtraitements » aura lieu à la Faculté de médecine de Bobigny (Bâtiment de l’Illustration) le 27 et le 28 avril 2012. Il est organisé par le groupe Princeps (Omar Brixi, Elena Pasca, François Pesty, Jean-Claude Salomon, Michel Thomas), la Société de Formation Thérapeutique du Généraliste (SFTG) et le Département de médecine générale de la Faculté de médecine de Bobigny.

L’introduction, la présentation d’ensemble et toutes les informations pratiques (modalités d’accès, bulletin d’inscription…) sont accessibles sur cette page. Les inscriptions pour assister au colloque sont possibles sur place (frais d’inscription uniquement par chèque à l’ordre de la SFTG).

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Le glas aurait-il sonné pour la mammographie de dépistage du cancer du sein?

LE GLAS AURAIT-IL SONNE POUR LA MAMMOGRAPHIE DE DEPISTAGE?

  • Pierre BIRON (Professeur honoraire de l’Université de Montréal, Canada) [1]
  • Fernand TURCOTTE (Professeur émérite de l’Université Laval, Canada) [2] (photo)

Les invitations au dépistage : une forme bien particulière de loterie

Imaginons une boîte contenant 2000 billets. Tirer un billet de cette boîte équivaut à accepter l’invitation de subir une mammographie de dépistage tous les 2 à 3 ans durant 10 ans.

La boîte ne contient qu’un seul billet gagnant, qui fera de cette chanceuse une « grande gagnante » : elle évitera de mourir du cancer du sein grâce aux traitements reçus après un dépistage positif confirmé.

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Fractures atypiques du fémur sous bisphosphonates: effet indésirable reconnu par Santé Canada et l’ANSM

Après l’introduction faite par moi, sur le contexte de disease mongering (voir articles) et surmédicalisation, et les liens vers les articles abordant ces questions – effets indésirables des bisphosphonates tels que ostéonécrose de la mâchoire, fractures atypiques, douleurs musculaires et articulaires, etc. -, je cite l’information donnée par les agences canadienne, française, européenne du médicament quant aux fractures atypiques du fémur comme effet indésirable de classe de tous les bisphosphonates. Avec des mises à jour.

Les principaux médicaments prescrits en (« prévention » de) l’ostéoporose sont : l’acide alendronique (Fosamax) l’acide ibandronique ou ibandronate (Bonviva, Bondronat), l’acide pamidronique ou pamidronate (Aredia, Merck-Pamidronate), l’acide clodronique ou clodronate (Bonefos, Clastoban, Lytos, Ostac), l’acide étidronique ou étidronate (Didronel, Osteodidronel), l’acide risédronique ou risédronate (Actonel), l’acide tiludronique ou tiludronate (Skelid), l’acide zolédronique ou zolédronate (Aclasta, Zométa, Reclast).

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La santé publique dans tous ses états: Questions au Dr Alain Braillon, un expert trop indépendant (II)

Ceci est la deuxième partie de l’interview très détaillée que j’ai faite avec le Dr Alain Braillon pour Pharmacritique et la Fondation Sciences Citoyennes. (La première partie est sur cette page).

Elena Pasca: L’un des objectifs en fonction desquels les médecins généralistes signataires du CAPI obtiendront leur prime à la performance, c’est le taux de mammographies. Qu’en pensez-vous ?

Alain Braillon: L’Assurance Maladie a décidé de donner un bonus financier aux médecins s’ils remplissent certains objectifs. C’est le CAPI [NdR : contrat d’amélioration des pratiques individuelles]. Parmi ces objectifs, il y a le pourcentage de femmes de 50 à 70 ans qui aura participé au dépistage du cancer du sein.

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La santé publique dans tous ses états: questions au Dr Alain Braillon, un expert trop indépendant (I)

J’ai proposé un entretien au Dr Alain Braillon, à la fois pour Pharmacritique et pour la Fondation Sciences Citoyennes, ce qui permet à l’association d’exprimer son soutien et sa solidarité en lui donnant directement la parole. Cette forme permet aussi de tendre un miroir à la santé publique, par des réponses ciblées sur des actualités comme sur des problématiques plus globales. Voici la première partie de l’entretien, après une introduction faite par moi. La deuxième partie est sur cette page.

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