Un audit réalisé par Action Autonomie (Collectif pour la défense des droits en santé mentale du Québec) sur la Loi canadienne c-75 (ou « Loi sur la protection des personnes dont l’état mental présente un danger pour elles-mêmes ou pour autrui ») met en évidence l’existence et la persistance d’abus, de traitements humiliants et dégradants, de non respect des droits de l’homme en général dans les établissements psychiatriques. Le texte – comme la loi – porte sur les situations où la personne concernée refuse l’internement en institution psychiatrique et est internée (quel mot !) contre son gré. En France, cela s’appelle « hospitalisation à la demande d’un tiers » (HDT). Les auteurs questionnent entre autres le flou qui entoure la notion de « dangerosité », qui seule pourrait justifier une telle hospitalisation psychiatrique. Dans les faits, la dangerosité peut être comprise de façon totalement arbitraire, dans le sens d’une « inadaptation » sociale, de marginalité, de non conformité avec ce que les préjugés de la société considèrent comme « normal ». Lors de ses recherches et entretiens avec des anciens patients hospitalisés de force, le collectif Action Autonomie a pu ainsi constater que des personnes « ont été privées de leur liberté pour des raisons autres que la dangerosité telles que : refus de suivre les traitements du psychiatre (médicaments), difficultés ponctuelles dans leur vie, difficultés familiales, besoin d’écoute, affirmation de leurs droits, etc. »
Le texte entier est édifiant et livre aussi des éléments historiques sur la réglementation juridique de la question au Québec : Pour la santé mentale : Une loi de contrôle social.
Et voici un communiqué d’Action Autonomie appelé « Une médecine à deux dignités ? », dénonçant l’existence d’un enclos soi-disant « médical » digne du Moyen âge: « la salle de débordement ».

relate un parcours initiatique exceptionnel qui débouche sur la création d’une méthode novatrice de « gestion autonome des médicaments de l’âme ». Après l’enfer de l’enfermement et de la surmédicalisation, Luc Vigneault a repris possession de sa dignité et de sa capacité de décision par un acte d’ »empowerment » exemplaire, favorisé par la rencontre avec une institution qui n’a rien à voir avec l’hôpital psychiatrique habituel. Pour juger des résultats, il suffit de dire que Luc Vigneault est aujourd’hui conférencier international, consultant sur des projets en santé mentale,
Sanofi Pasteur MSD
partout en Europe par Sanofi Pasteur MSD, sur le modèle américain de Merck. J’ai aussi parlé des données scientifiques insuffisantes ou occultées par les firmes comme de certains travers méthodologiques, etc. Tout cela, ainsi que le fait que le RCP ne note que les effets indésirables à 15 jours après chaque dose de vaccin (certes, avec certains signalements post-commercialisation) invite à la prudence, à attendre les résultats d’études mieux ciblées et bien plus longues. Et cela n’invite certainement pas à se lancer dans une campagne de vaccination massive les yeux fermés, en transformant nos filles en cobayes des firmes pharmaceutiques dans une expérimentation grandeur nature (Carlos Alvarez-Dardet)…
« Une fois que je suis rentré dans le monde des multinationales pharmaceutiques, il m’a pris à la gorge et ne m’a plus lâché. Big Pharma, comme on l’appelle, peut tout offrir: les espoirs et les rêves qu’elle peut susciter ; son immense potentiel à faire le bien, partiellement réalisé ; et ses souterrains les plus obscurs, entretenus par son énorme richesse, sa propension pathologique au secret, sa corruption et sa cupidité », dit John le Carré dans
humains, dévoilant les conditions de déroulement de certains essais cliniques au tiers-monde. Le livre de Shah est d’ailleurs préfacé 
pas déjà fait. Attention, la pétition est plus actuelle que jamais, puisque lors de la réunion
Campesina (représentée par la Confédération paysanne) se sont réunies pour fonder le site 
écrit sur les dangers d’une agriculture à la Monsanto. Voici un texte tiré du site de Testart et intitulé