Pilule du lendemain EllaOne: syncopes, kystes ovariens, données lacunaires… Retour sur la contraception d’urgence

Selon une jeune fille, il est plus « fun » de se renseigner toute seule sur internet que d’apprendre des adultes. Je profite de la brève pour faire passer quelques ellaOne.jpginfos générales…

EllaOne° (ulipristal acétate) du laboratoire HRA Pharma est un modulateur des récepteurs à la progestérone qui a été autorisé en 2010 comme contraception d’urgence -« pilule du lendemain » et du surlendemain »- car elle est censée être efficace jusqu’à 97% jusqu’au cinquième jour. Cette homologation s’est faite sur la base d’études de non infériorité par rapport aux molécules déjà existantes dans la même indication: mifépristone (RU 486: Mifégyne°) et lévonorgestrel (Norlevo° AMM 1999, Vikela° AMM 2002). EllaOne n’apporte selon la Haute autorité de santé (HAS) qu’un « progrès thérapeutique mineur par rapport au NORLEVO [lévonorgestrel de HRA Pharma] dans la contraception d’urgence ».

Arznei-Telegramm a fait une évaluation très critique des données fort lacunaires (et intermédiaires) disponibles sur EllaOne et souligne entre autres les kystes ovariens induits par cette molécule, nécessitant parfois des interventions chirurgicales, l’absence de données sur divers aspect, par exemple quant à son effet pendant les 3 premiers jours après un rapport non protégé, son coût deux fois plus élevé…

Avant d’arriver à la brève de la revue allemande indépendante Arznei-Telegramm signalant des cas rares de syncope sous EllaOne° et à son article très critique, je rappelle les faits essentiels qu’il faut connaître quant à l’usage de la contraception d’urgence et aux principales méthodes (un dispositif intra-utérin (DIU) de cuivre peut être utilisé et il est même plus efficace, ce qu’on ne dit pas assez…).

Je renvoie aux écrits de Martin Winckler puis rappelle : le signal d’alarme quant aux grossesses extra-utérines en cas d’échec de la « pilule du lendemain »; l’étude comparative montrant une efficacité égale de ces « pilules du lendemain »; enfin les études sur lesquelles se base l’AMM (autorisation de mise sur le marché d’EllaOne°) et le RCP états-unien (résumé des caractéristiques du produit) de l’ulipristal. Occasion de rappeler la longue liste d’interactions médicamenteuses à garder en tête quant à la contraception hormonale, qu’elle soit régulière ou d’urgence.

Contraception ordinaire et d’urgence

Pour plus de détails sur la contraception, y compris celle d’urgence, pour extirper les préjugés et autres fausses idées et apprendre qu’on a le choix parce qu’il existe une kyrielle de méthodes  de contraception, voir le site de Martin Winckler, en particulier la section « contraception et gynécologie« . Et  les deux livres du même auteur à ce sujet:

Il est toujours utile de rappeler les grandes lignes de la conduite à tenir, surtout le fait que plus la contraception d’urgence est utilisée tôt, plus ses chances de réussite sont importantes. Je cite les grandes lignes selon la HAS, figurant au début de la « synthèse d’avis » de la Commission de transparence sur ELLAONE:

« La contraception d’urgence est utilisée après un rapport non protégé (par exemple échec d’une méthode contraceptive comme la rupture d’un préservatif). Elle fait appel au dispositif intra utérin (DIU) au cuivre ou à un contraceptif hormonal d’urgence: lévonorgestrel (NORLEVO dans un délai de 72 heures) et désormais ulipristal (ELLAONE dans un délai de 5 jours).

La contraception d’urgence hormonale est d’autant plus efficace qu’elle est prise précocement après le rapport non protégé. La contraception d’urgence par lévonorgestrel est obtenue sans ordonnance et de manière anonyme en pharmacie (et gratuite pour les mineures qui en font la demande), en centre de planification familiale ou dans les infirmeries scolaires. La contraception d’urgence par DIU au cuivre [Gynelle, Mona Lisa…], dans un délai de pose jusqu’à 5 jours après la date estimée de l’ovulation,a un taux d’échec de 0,1 à 0,2 %. Elle reste la méthode la plus efficace en cas de rapport non protégé. Elle est moins accessible (pose en consultation médicale) que la contraception d’urgence par lévonorgestrel.

A suite d’une contraception d’urgence hormonale, il est recommandé de conseiller à la femme :

  • d’adopter une méthode contraceptive efficace (préservatifs) jusqu’à la fin du cycle en cours ;
  • de réaliser un test de grossesse si les règles ne surviennent pas dans les 5 à 7 jours après la date attendue, ou en cas de saignements anormaux à la date prévue des règles, ou en cas de signes évocateurs ;
  • de n’envisager la contraception d’urgence hormonale qu’en tant que méthode exceptionnelle. »

 

Efficacité comparable: mifépristone – lévonorgestrel

A noter que les méthodes hormonales de contraception d’urgence ont un taux de réussite comparable, selon une étude comparative menée par Helena von Hertzen et al et parue en décembre 2002 dans The Lancet: « Low dose mifepristone and two regimens of levonorgestrel for emergency contraception: a WHO multicentre randomised trial » (Lancet 2002 Dec 7;360(9348):1803-10).

L’efficacité jusqu’à 72 heures après un rapport non protégé est à peu près la même dans les trois bras de l’étude: une seule dose de 10mg de mifépristone (RU 486 ou Myfégyne° des laboratoires Exelgyn ou Nordic Pharma) ou une seule dose de 1,5mg de lévonogestrel (Norlevo°) ou alors deux doses de 0,75mg de lévonorgestrel administrées à 12 heures d’écart l’une de l’autre). Taux de grossesses: 1,5% – 1,5% – 1,8%. Le retour des règles est plus rapide sous lévonorgestrel.

(On en parle moins aujourd’hui, mais dans les années 90, on pouvait utiliser 2 comprimés de Stédiril° en une prise moins de 72 heures après un rapport non protégé, puis 2 autres comprimés en une autre prise, 12 heures après la première. Le Stédiril étant une pilule contraceptive ordinaire, quoique fortement dosée. Il y a eu aussi Tétragynon°, pilule du lendemain contenant à peu près l’équivalent de 4 comprimés de Stédiril, mais en une seule prise. Mais c’est du passé.)

 

Grossesse extra-utérine après un échec de la contraception hormonale d’urgence par lévonogestrel (Norlevo et Vikela de HRA Norlevo.jpgPharma)

A noter un communiqué de l’AFSSAPS (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) daté du 11 février 2003, reprenant des données de la pharmacovigilance de Grande-Bretagne:

« Les autorités sanitaires britanniques ont récemment informé que, sur un total de 200 grossesses non désirées, 12 cas de grossesses extra-utérines ont été notifiés au cours des 2 dernières années après échec d’une contraception d’urgence par levonorgestrel. Le nombre de femmes ayant pris le médicament pendant cette période n’est pas documenté. (…)

En France depuis 1999, environ 3 millions de conditionnements ont été vendus depuis la commercialisation de Norlevo® et Vikela®. Pendant cette période, 29 grossesses non désirées ont été signalées aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance ou au laboratoire HRA PHARMA parmi lesquelles 8 grossesses extra-utérines. La fréquence estimée du taux de grossesse extra-utérine dans la population sans facteurs de risques associés (antécédent de grossesse extra-utérine, salpingite,…) est de 1 %.

Les données disponibles à ce jour sur la contraception progestative d’urgence ne permettent pas d’affirmer qu’elle est associée à une augmentation du risque de grossesse extra-utérine. (…) [E]n cas de retard de règles de plus de 5 jours ou en cas de saignement anormal il est nécessaire de réaliser un test de grossesse afin d’éliminer une grossesse ». « [L]a possibilité d’une grossesse extra-utérine doit être évoquée en cas d’échec du traitement notamment chez des femmes à risque : antécédent de grossesse extra-utérine, salpingite (inflammation des trompes).« 

 

EllaOne (ulipristal): l’étude de référence

A part les études du laboratoire HRA, mentionnées par la Commission de transparence de la HAS comme ayant fondé l’autorisation de mise sur le marché de ELLAONE, on peut se référer à l’étude de Anna F. Glasier et al, parue dans le Lancet en février 2010: « Ulipristal acetate versus levonorgestrel for emergency contraception: a randomised non-inferiority trial and meta-analysis » (Lancet 2010 Feb 13;375(9714):555-62).

A noter qu’il s’agit d’une étude de non infériorité et que le principe même de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) donnée sur de telles bases devrait être remis en question. Pourquoi homologuer de tels médicaments, qui n’apportent rien par rapport à ceux existants? (mais sont généralement plus chers et permettent de faire des profits sous des noms de marque lorsque les anciens tombent dans le domaine public, à l’expiration de leur brevet).

Voici aussi le « rapport européen public d’évaluation » (EPAR) d’EllaOne, rédigé par l’agence européenne du médicament (EMA), qui ne dit pas grand-chose.

 

Mode d’administration et description de ELLAONE selon la HAS:

L’avis intégral de la Commission de transparence, daté du 13 janvier, dit ceci:

« Le traitement consiste à prendre un comprimé par voie orale le plus tôt possible, et au plus tard 120 heures (5 jours) après un rapport sexuel non protégé ou en cas d’échec d‘une méthode contraceptive. Le comprimé peut être pris au cours ou en dehors des repas. En cas de vomissement dans les 3 heures suivant la prise d’Ellaone, un autre comprimé doit être pris. Ellaone peut être utilisé à n’importe quel moment du cycle menstruel. Une grossesse doit être exclue avant d’administrer Ellaone. »

 

Efficacité:

« Le taux de grossesse observé après la prise d’ulipristal pris entre 48 et 120 heures après un rapport non protégé a été de 2,1 %. (…)

Ayant démontré une efficacité statistiquement significative par rapport à la valeur-seuil de 4 % (considérée comme cliniquement pertinente pour une contraception d’urgence) et au taux de grossesses attendu sur la période de 0 à 120 heures suivant un rapport sexuel non protégé ou en cas d’échec d‘une méthode contraceptive, ELLAONE apporte une amélioration du service médical rendu** mineure (ASMR IV) par rapport à NORLEVO.« 

 

Effets indésirables signalés par les études HRA et l’avis de la Haute Autorité de Santé:

Selon la HAS: « Les événements indésirables les plus fréquemment observés au cours des études cliniques ont été des céphalées, des nausées, des douleurs abdominales, une dysménorrhée, des vertiges, de la fatigue. »

 

Notice nord-américaine détaillée (RCP), par l’agence états-unienne du médicament (FDA) et les laboratoires Watson

Ellaone y est commercialisée sous le nom de marque ELLA°. Seule l’acné – en signalement post-commercialisation – vient s’ajouter aux effets indésirables mentionnés par la HAS.

Mais l’important, c’est la longue liste d’interactions médicamenteuses (p. 3), qui arrivent aussi avec les contraceptifs hormonaux réguliers, en particulier lors d’une prise concomitante de barbituriques ou d’autres antiépileptiques (j’ai cherché les noms de marque, et notamment ceux commercialisés en France):

  • carbamazépine (TEGRETOL°),
  • oxcarbazépine (TRILEPTAL°),
  • felbamate (TALOXA°),
  • phenytoïne (DILANTIN°, DI-HYDAN°),
  • topiramate (EPITOMAX°, TOPAMAX°),

Les barbituriques (utilisés principalement dans l’épilepsie), dont les principaux sont: phénobarbital (APAROXAL°), amobarbital, butobarbital, méthohexital; vinylbital.

Et puis, interaction aussi avec:

  • l’antifongique griséofulvine (GRISEFULINE°)
  • l’antibiotique rifampine ou rifampicine (RIFADINE°),
  • bosentane (TRICLEER°), « antagoniste double des récepteurs de l’endothéline »

Tous les médicaments (phytothérapie comprise) ayant un effet inducteur enzymatique interagissent avec ELLAONE° comme avec les contraceptifs habituels.

Arznei-Telegramm ajoute à la liste les inhibiteurs de la pompe à proton et les anti-acides, de même que certains antibiotiques.

 

Millepertuis: gare aux interactions, cumuls et effets indésirables

Sans oublier la plante vendue comme antidépresseur MILLEPERTUIS (St. John’s Wort, Johanniskraut), qui devrait être vidée de nos pharmacies maison, car elle interagit avec beaucoup de médicaments et a de nombreux risques. Cela mérite un article à part, mais je me contente ici de noter que le millepertuis agit lui aussi sur le taux de la sérotonine et prolonge donc la durée de présence de ce neurotransmetteur dans les synapses, pouvant ainsi contribuer à un syndrome sérotoninergique aux conséquences fâcheuses, voire mortelles.

 

EllaOne et syncope: Arznei-Telegramm et laboratoires HRA

Une brève parue dans le numéro de mars de la revue sous le titre « Synkope unter Ulipristalazetat (ELLAONE°) » (a-t 2011; 42:32) nous informe que la syncope figure depuis juillet 2010 parmi les effets indésirables rares recensés par la littérature médicale sur ELLAONE°. Un courrier du laboratoire HRA daté de février 2011 le confirme. La revue rappelle un article de 2009 (a-t 2009; 40:97-8), où l’accent avait été mis sur les vertiges fréquents, et détaille le cas tout récent d’une adolescente de 17 ans qui a des vertiges forts tout de suite après la prise; deux jours après, elle fait une forte chute de tension et une syncope.

A la demande d’Arznei-Telegramm, les autorités fédérales allemandes de pharmacovigilance (BfARM) répondent le 31 janvier 2011 qu’aucun autre cas de syncope n’a été signalé aux autorités allemandes, ni pour ELLAONE° ni pour les deux formes de lévonorgestrel autorisées comme contraception d’urgence.

 

Arznei-Telegramm critique ouvertement ce produit, déplore l’absence de fondement scientifique de son AMM et les lacunes immenses dans les données cliniques

Dans l’article paru en novembre 2009, lors de l’AMM allemande pour EllaOne, Arznei-Telegramm (a-t 2009; 40:97-8) se montre très réservée et critique vis-à-vis de EllaOne. Les bases scientifiques de l’homologation sont très faibles, puisque l’essai principal n’est pas un RCT (randomised controlled trial), mais ouvert, non contrôlé et même… non publié. L’ulipristal n’est utilisé qu’à partir de la 48ème heure, et aucune donnée ne vient dire quel effet il peut avoir pendant les deux premiers jours suivant le rapport non protégé. On n’a que des données intermédiaires d’une étude en cours.

Plusieurs participantes se sont retirées ou sont comptées de façon irrégulière. Certaines sont à une période du cycle menstruel où la probabilité de concevoir est beaucoup plus limitée.

Le rapport européen d’évaluation (EPAR) compare indirectement le taux de grossesses sous ulipristal avec celui sous lévonorgestrel dans les trois jours après un rapport non protégé: le taux semble être plus important sous ulipristal et la non infériorité n’est atteinte que si l’on prend en compte les jours suivants (en tout). Là non plus, le critère principal de jugement n’est pas la comparaison directe avec le lévonorgestrel, mais la comparaison entre le taux de grossesses réel et celui estimé. Avec 57% de puissance, l’analyse ne peut pas démontrer la non infériorité par rapport avec le lévonorgestrel, ni selon les données citées par l’EPAR, ni selon d’autres données.  disponibles.

De plus, la seule étude achevée a été faite avec un dosage d’ulipristal différent de celui mis sur le marché sous la marque EllaOne, ce qui ne permet pas de se prononcer sur l’efficacité, ni sur l’équivalence avec le lévonorgestrel.

Lors d’études préliminaires, l’évolution était contrôlée par des échographies, ce qui a permis de mettre en évidence la formation de kystes ovariens qui n’ont pas tous régressé spontanément. Chez une femme, il a même été nécessaire de pratiquer une ovariectomie (ablation de l’ovaire). Chez une autre, une intervention chirurgicale a également été nécessaire à cause d’une rupture de kyste ovarien.

« Malheureusement », selon les mots du laboratoire HRA, l’étude de phase III n’a pas inclus de tels contrôles par échographie…

EllaOne n’a pas été testé du tout chez les moins de 18 ans.

Les données sur l’impact de l’ulipristal sur des grossesses déjà existantes sont extrêmement limitées. 16 des 29 femmes tombées enceintes pendant l’étude de phase III ont choisi l’avortement, 6 ont fait une fausse couche, 6 ont été perdues de vue et une a donné naissance à un enfant en bonne santé. Cela dit, les études préliminaires sur les animaux ont montré la létalité de l’ulipristal sur les embryons de rats, de singes et de lapins.

EllaOne coûte deux fois plus que les marques de lévonorgestrel déjà existantes. Cette mise sur le marché semble n’être une affaire de profit. Puisque les données ne permettent pas d’évaluation scientifique. L’utilisation de l’ulipristal 4 ou 5 jours après un rapport non protégé – donc au-delà de l’indication du lévonorgestrel – doit être faite en tenant compte de cette absence de données, y compris quant aux risques et effets secondaires, conclut la revue Arznei-Telegramm, qui ne déconseille toutefois pas formellement EllaOne.

Elena Pasca

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27 réflexions au sujet de “Pilule du lendemain EllaOne: syncopes, kystes ovariens, données lacunaires… Retour sur la contraception d’urgence”

  1. [je retire un ajout posté par erreur au début de ce commentaire. Il n’y aura plus de commentaires sur Pharmacritique dès le prochain article.]
    De façon générale:
    Pour ma part, je me réfère à la revue allemande indépendante Arznei-Telegramm et à ses 40 ans d’un parcours sans faute (ni scientifique ni éthique), sans contrats avec un laboratoire quelconque. Sans soupçon possible sur la motivation, un éventuel double langage, etc.
    Là, et seulement là, je suis sûre et certaine qu’il s’agit d’une information INDEPENDANTE, car les rédacteurs non seulement ne sont pas des consultants pour des labos, mais n’ont aucun lien avec l’industrie pharmaceutique. De façon générale, je suis donc sûre et certaine que ce n’est pas tel laboratoire concurrent qui est derrière tel article descendant en flèche tel médicament ou vaccin ou autre dispositif médical ou produit de santé.
    Cela m’importe énormément, et c’est la moindre des choses, au vu de la thématique du blog… J’essaie autant que possible de choisir des sources dépourvues de conflits d’intérêts, totalement indépendantes de l’industrie pharmaceutique. Autrement, la contradiction serait flagrante entre la théorie et la pratique, le discours qui promeut l’indépendance et le choix de sources ayant des conflits d’intérêts, ayant des dérapages éthiques à l’actif, etc.
    Voilà pour ma façon de choisir mes sources.
    Eviter le « copinage » – la promotion directe ou indirecte de mes amis – me permet aussi d’éviter les biais qu’il induit forcément. Comme je ne me conçois pas comme supérieure au reste de l’humanité, comme invulnérable aux biais spécifiques à la perception humaine, je sais que l’unique façon de ne pas être influencée, c’est d’éviter le contact. Surtout lorsque des expériences – et erreurs – passées m’ont appris certaines choses.
    Au moins les lecteurs de Pharmacritique peuvent ce dire que ce biais-là n’est pas de mise dans ces pages. Avec tous les défauts de ce blog, il fallait au moins quelque chose qui ressemble à une qualité ;)) Quitte à « choquer un peu » (mais un seul lecteur s’est exprimé de la sorte) en recourant très souvent à Arznei-Telegramm. A noter aussi qu’elle n’est pas accessible – du fait de la langue et de l’abonnement – donc j’essaie de faire passer quelque chose que tout le monde ne peut pas découvrir et lire librement ailleurs.
    La blogosphère est vaste et laisse assez de place à la promotion des copains ailleurs qu’ici. Chacun ses choix, je ne me mêle pas des chois des autres, ne vais pas créer des polémiques ailleurs et prierais tout le monde de respecter les miens tant qu’on est chez moi 😉
    *
    L’article de novembre 2009 d’Arznei-Telegramm, qui évalue toutes les données disponibles est très critique et apporte beaucoup d’informations (Voir un compte-rendu à la fin de ma note, avec les références et le lien).
    Je n’entendais pas écrire une monographie à ce sujet, mais donner simplement une information (syncope sous EllaOne) et rappeler quelques aspects fondamentaux de la contraception d’urgence que toute jeune femme devrait savoir.
    Il y aura toujours d’autres aspects à évoquer. En particulier par quelqu’un comme moi qui n’ai « rien compris » et n’ai aucune « compétence expertale » 😉
    Ce qui est tout à fait vrai, je l’ai toujours dit. Sans parler de tous mes autres défauts.
    L’idée est de promouvoir une information indépendante, pas de faire une revue de presse de tout ce qui a été écrit sur tel sujet.
    Elena Pasca
    Sujet clos.

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  2. Marc Girard est-il crédible alors qu’il travaille pour l’industrie? Comment être sûr qu’il n’a pas été payé par une firme pour démolir tel produit d’une autre? Il n’y a pas photo avec la revue indépendante citée par elena Pasca. Tant mieux si Pharmacritique se méfie des copinages. Garantie d’indépendance.

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  3. Je ne veux pas me fâcher. Comment se fâcher avec des ombres ?
    DocAD et Bernard n’ayant pas déclaré leurs conflits d’intérêts, il m’est difficile de juger a) pour qui ils parlent ; b) s’ils existent vraiment.
    Autre chose : s’il est n’est possible de parler qu’en ne déclarant AUCUN conflit ou lien d’intérêt, j’imagine que c’est la fin de la vie en société. C’est même le début de la société totalitaire ou de la maison de verre que prônait André Breton. Ensuite, Marc Girard n’est pas un copain mais un ami. Enfin, penser que Arzneim-Telegramm est le livre révélé de la pensée indépendante me rend songeur… L’histoire nous a appris que chaque fois que les purs se définissaient comme plus purs que les purs, on finissait toujours par trouver des zones d’ombre encore plus nauséabondes que celles qu’ils dénonçaient. Mais je peux dire aux deux ombres jusques à quand remontent mes origines koulaks ou mes origines juives au cas où ces deux catégories, parmi d’autres, du totalitarisme moderne les intéresseraient. Je vois que je suis allé trop loin pour que ma prose soit publiée. Ce n’est pas grave.
    Je souhaite longue vie à ces deux fantômes du web, ces fantômes anonymes qu’henri-Geoorges Clouzot a si bien décrits.
    Mais si vous êtes disposés pour une discussion socratique.
    pas de problèmes.
    Bonjour chez vous.

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  4. La transparence totalitaire: pseudo-argument typique qui empêche toute discussion, au contraire. Les firmes seront ravies de l’entendre. Marc Girard ne peut pas être sur deux chaises à la fois: expert qui s’insurge contre le système et contre les conflits d’intérêts des confrères et qui vit de lui. Il doit assumer les conséquences.

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  5. @ ST. Quels sont vos conflits d’intérêts ? Où les avez-vous déclarés ? S’attaquer à Marc Girard c’est AUSSI prendre le parti de Big Pharma. ST, Sainte Thérèse, est pour la transparence mais n’est pas transparente. La transparence, chez ST, confine à l’invisibilité. Pour la transparence totalitaire, lire Milan Kundera et Vaclav Havel. C’est vous, ST, qui refusez toute discussion sur le point essentiel de l’expertise et des liens / conflits d’intérêt. Vous êtes peut-être sous le couvert de la pureté anti girardienne, un agent trouble de Big Pharma… Je m’arrête là et je cesse d’écrire sur un site du journal 20 minutes dont je ne connais pas les conflits d’intérêt avec big Pharma.
    Cette intolérance me rend incapable de continuer.

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  6. Ca me choque qu’on instrumentalise la Shoah pour défendre l’opacité sur les liens d’intérêt et remettre en cause les quelques mesures très insuffisantes de transparence.
    Ca me choque que le docteur du 16 fasse feu de tout bois pour qu’un écran de fumée masque la vérité : on doit appliquer à Marc Girard ce qu’on applique à tout autre expert. Rien ne justifie un traitement exceptionnel.
    Que je sache, ni DocAd ni ST ni Bernard ne sont experts cités parmi les références de Pharmacritique. Ils ne se positionnent pas comme des exemples à suivre. Et leurs amis ne viennent pas leur faire de la publicité. La situation n’a rien à voir.
    C’est UNE HONTE de se réclamer de la Shoah pour défendre une absence de transparence qui fait des victimes tous les jours. Un Médiator par-ci, un Vioxx par là… Point commun: les liens d’intérêt.
    Docteur du 16, avec tout le respect que je vous dois, je suis contente de ne plus vous lire.
    A. Belin

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  7. Bonjour,
    Je suis fatiguée de toutes les fois où il faut intervenir parce qu’il y a des complications sans raison, des querelles de personnes, des problèmes créés artificiellement… J’ai très très peu de temps et préfère le passer à essayer de poster quelques informations dans des articles.
    Juste une chose:
    Docteur du 16, vous laissez entendre que j’aurais peut-être des conflits d’intérêts. Pas de commentaires sur la méthode.
    Ma « déclaration » d’intérêts figure dans la présentation du blog, et j’évoque régulièrement le sujet: je n’ai pas de conflits d’intérêts et n’en ai jamais eu. Ni avec l’industrie pharmaceutique, ni avec d’autres multinationales. Zéro.
    Aucun lecteur, même très occasionnel, n’a pu louper cette « déclaration ».
    Je vais arrêter là.
    Elena Pasca

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  8. Mes conflits d’intérêt sont ceux de mon URL. Je parle donc en tant que chimiste organicien.
    Ce qui m’ennuye, dans ces substances (Ulupristal, Mifépristone) appelées « pilule du lendemain », c’est que leur efficacité provient de la greffe sur une structure hormonale classique ou presque d’un fragment que nous chimistes manipulons avec énormément de précautions car nous savons qu’il est extrêmement cancérogène : c’est un fragment N,N-diméthylaniline, qui est un aromatique très activé, capable de piéger tous les composés impliqués dans l’élimination des cellules malades.
    Que de nombreux problèmes de santé découlent de leur utilisation ne m’étonnent pas, finalement.

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  9. Merci à vous, Jean, pour ces précisions très intéressantes. Si vous aviez le temps de développer…
    En tout cas, contente de vous retrouver!
    Cordialemant,
    Elena

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  10. Bonjour Elena,
    Mes remarques utilisent à la fois les résultats d’études biologiques et les connaissances que tout chimiste possède.
    En effet, cette étude en particulier montre l’importance de la présence d’ions peroxynitrites dans le processus de fécondation, puisqu’ils améliorent nettement la motilité des spermatozoïdes :

    Cliquer pour accéder à 913.full.pdf


    On y remarque aussi qu’un des marqueurs caractéristiques de la présence des peroxynitrites (-OON=O) est la nitrotyrosine. Ce marqueur est utilisé couramment pour déterminer leur présence.
    Or, les phénols (puisque la tyrosine est un phénol) sont nitrés 10000 fois moins rapidement que les N,N-diméthylanilines. Autant dire que l’introduction d’un tel groupement à proximité de la zone de fécondation (ce qui se fait grâce au support hormonal) va éliminer tous ces peroxynitrites et diminuer brutalement la motilité et donc les capacités fécondantes de ces spermatozoïdes.
    Le souci principal vient de la découverte récente du rôle essentiel de ces peroxynitrites dans le déclenchement de l’inflammation, de l’apoptose (suicide) cellulaire, dans les phénomènes liés à l’immunité…
    Il me semble donc logique de penser que l’apport de substances capables d’annihiler ces oxydants puisse interférer avec le métabolisme d’autres systèmes cellulaires.
    Documentation :
    http://www.scielo.br/scielo.php?script=sci_arttext&pid=S0100-40421998000300014&lng=pt&nrm=iso&tlng=en

    Cliquer pour accéder à 17667957.pdf

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  11. Mes excuses à Elena Pasca pour les propos plus personnels, en réponse à la mise en cause par le docteur du 16. Ce sera la dernière fois.
    Cher confrère du 16,
    Si demain je m’affiche partout comme expert, si je fais un blog ou écrit des articles, je déclarerai mes conflits d’intérêts (inexistants) et donnerai mon nom, bien entendu. Pas un pseudonyme du genre « CMT » ou « docteur du 16 ». Corrigez-moi si je me trompe, cher confrère du 16: lorsque CMT a fait la promotion de Marc Girard et la vôtre, vous n’avez pas dénoncé son apparence « fantomatique ».. Et pourtant, elle s’est posée en experte, avec deux articles (dans lesquels il m’a toutefois semblé retrouver des traces d’Elena Pasca: me je me trompe peut-être?)
    Les lecteurs qui me précèdent ont mis le doigt sur le point névralgique: pourquoi y aurait-il une exception pour Marc Girard, pour CMT? Pour qui que ce soit, vous compris?
    On ne demande pas à Marc girard de parler de sa famille. D’ailleurs il le fait tout seul, et pas n’importe comment: Il semble que Roland Simion, résistant, soit son oncle. A chacun de juger cette reprise dans le nom du site. A titre personnel, il me semble que la mémoire d’un résistant serait mieux préservée par un neveu qui critique l’occupation pharmaceutique de la médecine, sans en profiter et sans perpétuer lui-même cette occupation. Car comment imaginer un résistant qui aurait été payé par les occupants allemands et aurait donc travaillé quasi exclusivement pour eux, tout en tenant des discours anti-occupation???
    Docteur du16, défendre un ami, c’est une chose, faire du « copinage » (c’est votre terme) et attendre des passe-droits pour tel copain ou ami, c’en est une autre. si chaque individu exige ça pour ses copains, c’en est fichu de toute idée de transparence, de toute éthique. Quant à défendre les conflits d’intérêts par référence aux sort des juifs, les autres lecteurs ont parfaitement dit à quel point c’est indéfendable. La position de Marc Girard est indéfendable, on l’a dit souvent, bien avant Pharmacritique.
    Salutations

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  12. réponse au docteur du 16:
    bonjour docteur. je suis petite – fille d’un résistant de confession juive mort dans un camp de concentration . et victime du Médiator prescrit alors que je ne souffrais pas de diabète ( prise de poids pendant la grossesse ) par un médecin dont j ‘ai su plus tard qu’il touchait de l’argent des laboratoires Servier. ce n ‘est pas pour ça que mon grand-père s’est battu .se servir de la mémoire juive pour aller contre la transparence, c ‘est le tuer encore une fois. docteur du 16 , je ne sais pas pourquoi vosu ne voulez pas qu’on sache qui touche de l’argent. d’ailleurs ca ne m’intéresse pas, parce qu ‘il n ‘y a pas de raison valable. je sais une chose : ce n ‘est pas digne d’un médecin de parler comme ça. c’est parce qu’on ne dit pas les choses qu’on va dans le mur. je ne vous demande pas de comprendre la situation. a voir comment vosu parlez de vos patients sur votre site, à voir comment ce médecin qui m’a prescrit le médiator refuse toute responsabilité, à voir comment les médecins experts me traitent, à voir comment le médeecin du travail m’a traitée, à voir les expériences des autres, je donne raison à jessica. il faut qu’on ouvre les yuex et qu’on se mobilise nous-mêmes pour que ça n’arrive plus. la transparence aidera.
    j’en profite pour exprimer ma solidarité avec toutes les victimes des labos et des médecins corrompus.
    nathalie

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  13. bonjour,
    j’essaie à nouveau de poster ma réponse au docteur du 16. merci de donner la parole aux victimes aussi, on ne la prend pas si souvent que ça…
    Nathalie
    bonjour docteur. je suis petite – fille d’un résistant de confession juive mort dans un camp de concentration . et victime du Médiator prescrit alors que je ne souffrais pas de diabète ( prise de poids pendant la grossesse ), par un médecin dont j ‘ai su plus tard qu’il touchait de l’argent des laboratoires Servier. ce n ‘est pas pour ça que mon grand-père s’est battu .se servir de la mémoire juive pour aller contre la transparence, c ‘est le tuer encore une fois. docteur du 16 , je ne sais pas pourquoi vosu ne voulez pas qu’on sache qui touche de l’argent . d’ailleurs ca ne m ‘intéresse pas, parce qu ‘il n ‘y a pas de raison valable. je sais une chose : ce n ‘est pas digne d’un médecin de parler comme ça. c’est parce qu’on ne dit pas les choses qu’on va dans le mur. je ne vous demande pas de comprendre la situation. a voir comment vosu parlez de vos patients sur votre site, à voir comment ce médecin qui m’a prescrit le médiator refuse toute responsabilité, à voir comment les médecins experts me traitent, à voir comment le médeecin du travail m’a traitée, à voir les expériences des autres, je donne raison à Jessica. il faut qu’on ouvre les yuex et qu’on se mobilise nous-mêmes pour que ça n’arrive plus. la transparence aidera.
    j’en profite pour exprimer ma solidarité avec toutes les victimes des labos et des médecins corrompus.

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  14. A Madame Elena PASCA
    vous faites un excellent travail, et à en juger par les chiffres affichés par le compteur, bientôt 1 750 000 visiteurs, il est évident que Pharmacritique n epeut que faire beaucoup de jaloux, attirer beaucoup de gens qui voudraient en profiter pour se faire remarquer. La rançon du succès…
    Ne perdez pas votre temps avec ces gens! D’autres l’ont dit, CMT a un comportement au mieux étrange, qui tente toujours de vous prendre en défaut sans même vous lire. Je me permets d’en parler après l’avoir vue vous dénigrer sur un autre site. Elle devrait se pencher plutôt sur la médecine, au vu de certaines erreurs dans sa prose. La dernière que j’ai en tête concerne le Gardasil: on ne sait pas qui est cette consoeur supposée, mais ce fantôme-là ne dérange pas le docteur du 16… Cette consoeur soit déforme volontairement la littérature médicale pour l’adapter à ses convictions, soit n’a pas la capacité de lire correctement une étude. Travers courant aujourd’hui… Et on se demande pourquoi les firmes nous mentent si facilement…
    vous n’avez pas fait les mêmes erreurs, et pourtant vous n’êtes pas de la profession. La consoeur CMT aurait mieux fait de lire attentivement vos articles au lieu de se mettre en scène de manière « puérile » (terme adéquat de Jessica). Cela a été dit par plusieurs ici.
    CMT a dû reconnaître que Elena Pasca « a beaucoup contribué » aux textes signés CMT, sans même un merci… Elle s’approprie le travail d’une personne qu’elle tente de rabaisser sans cesse en public, et elle se réclame de l’éthique, c’est vraiment fort!
    Nous n’avons pas l’habitude d’être critiqués par les patients, les réactions violentes le prouvent qui disent que les commentaires de ce blog auraient été « envahis » par des antimédecins primaires ».
    N’y prêtez aucune attention. Des egos froissés de médecins qui se défoulent sur leurs blogs contre des patients tous plus obtus et plus ignares les uns que les autres. Au lieu de remettre en question certaines pratiques actuelles de la médecine et la relation médecin/ patient actuelle.
    Nous sommes nombreux à nous informer sur Pharmacritique et à apprécier ce blog unique dans son genre. Nombreux à vous encourager dans votre approche sans compromissions (n’en déplaise au confrère du 16 avec son « copinage ») et dans votre rigueur. La critique de nos infantilismes est bienvenue; ils existent, mais peu ont le courage de les voir.
    Bonne continuation!
    Alain, médecin généraliste
    PS: DocAD, je vous apporte mon soutien, de même qu’aux patients qui ont répondu.

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  15. Je confirme.
    -il y avait en effet des approximations et parfois des erreurs dans les commentaires de CMT
    -j’ai noté aussi sa lecture très sélective de l’étude de la FDA sur le Gardasil. Et ses conclusions sans fondement, postées en réponse à une demande sur le… Cervarix.
    -CMT a laissé entendre plusieurs fois qu’elle aurait un rôle important sur ce blog (cf. commentaires sur la grippe), elle a répondu plusieurs fois alors qu’on sollicitait Elena Pasca, elle s’est mêlée (en public!) de questions concernant le blog dans son ensemble, a pris pour elle des remerciements concernant Pharmacritique…
    Alors certains – dont moi, j’avoue – ont pu penser que ses dires reflétaient la position du blog, et s’en détourner à cause de ces inexactitudes et approximations.
    Elena Pasca, que vous ayez effacé ses commentaires est une bonne chose pour la crédibilité du blog. quant aux articles signés CMT, ils étaient bien écrits et sans erreurs, mais je comprends maintenant pourquoi : votre contribution.
    Bien cordialement,
    JPA

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  16. En effet, CMT ne mâche pas ses mots pour vous dénigrer, insinuer je ne sais quoi.
    Mais qui la croira?
    Ceux qui ont suivi ses sorties impulsives et ses approximations, qui ont appris qu’elle a profité de vous sans vous faire figurer comme co-auteur de ces textes , qui l’ont vu faire un virage opportuniste sur les conflits d’intérêts (elle demande de la « tolérance » depuis qu’elle fréquente le docteur du 16 (!!)) savent à quoi s’en tenir.
    Ne vous faites pas de soucis pour ça, ne lui répondez pas.
    Cdt

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  17. Lectrice attentive de Pharmacritique, j’appréciais les articles signés CMT, que j’ai téléchargés (pour un usage personnel ).
    Je souhaite vivement que toute la lumière soit faite sur ce que le Dr CMT reproche à Eléna Pasca (EP).
    J’essaierai de résumer ce que j’ai lu et donner satisfaction à CMT, qui demande que son anonymat soit levé, pour qu’elle puisse prouver que c’est elle-même – [nom effacé à la demande du dr CMT] – qui a écrit la première version de l’article sur Prévenar et Gardasil, publié par Hugues Raybaud, puis repris par Pharmacritique avec des modifications.
    Cette deuxième version porte les initiales CMT pour signature, et apparemment EP ne savait pas qu’il y avait déjà une publication, CMT ayant répondui par la négative à sa question.
    Lui aurait-on reproché de ne pas avoir écrit elle-même la première version ? Je n’ai rien vu de tel. La question a été posée pour la deuxième, notamment quant à l’étendue de la contribution d’EP.
    [nom effacé] reconnaît, lorsqu’un autre lui pose la question, qu’EP a « contribué beaucoup à la partie rédactionnelle » de la deuxième version du texte et qu’il est normal qu’elle ait le droit de décider de ce qu’il advient du texte. Mais alors pourquoi CMT a-t-elle cru pouvoir le retirer toute seule, sans demander d’abord à EP ? Et pourquoi le texte paru sur Pharmacritique ne mentionne pas du tout ce deuxième auteur ? Une note de remerciements en petits caractères aurait donné une toute autre impression. Parce que cette reconnaissance tardive suggère que CMT n’a désormais plus le choix et doit reconnaître cette contribution, tout en essayant d’en minimiser la portée. Pour ne pas avoir à répondre de la signification : elle s’est appropriée le travail d’EP et s’est servie d’elle sans rien dire.
    Décevant, pour ne pas dire plus, car les insultes ne sont pas ma tasse de thé, même pas pour répondre à des insultes (et il y en a, malheureusement, pour tous les lecteurs de ce blog …)
    Les posts de CMT, disent qu’EP aurait demandé une « exclusivité » et n’aurait pas apprécié que CMT réponde par la négative alors qu’il y avait déjà une publication. Le Dr CMT met en cause Hugues Raybaud ( !), qui aurait publié le texte sans en informer CMT:
    « j’avais proposé, avant de connaître Elena, mon articles sur le Prevenar et Gardasil à Hugues Reybaud sur Esculape. Sans que je le comprenne il l’avait ensuite publié avec mon nom complet »
    Hugues Raybaud a-t-il abusé, publié un texte sans accord direct de son auteur et sans demander s’il pouvait donner le nom? J’aimerais bien savoir ce qu’il en dit, pour y voir plus clair. A mon avis, il n’a pas l’habitude de publier des textes anonymes, et il a raison!
    Et qu’en dit Eléna Pasca qui a fait l’erreur de publier des textes anonymes et d’y contribuer sans le dire? Le silence n’est pas une réponse! Elle fait du ghostwriting, d’un côté, et écrit des articles pour le dénoncer, d’un autre côté ?
    Même topo chez CMT qui dénonce la « violence verbale » répétée d’Eléna, d’un côté, et écrit elle-même une série de mails très violents, d’un autre côté. Violence invisible, d’un côté, où l’on doit croire CMT [nom effacé], dont la violence est visible. Ce n’est pas tout-à-fait la même chose.
    L’autre aspect : j’estime qu’on doit donner satisfaction à CMT, si elle veut que son nom apparaisse publiquement. Et voyons ce qu’il en est de l’intention que lui prête CMT: quiconque donnerait son nom en entier « risquer d’essuyer le courroux d’Eléna, qui ne tient pas tellement, je pense, à ce que mon anonymat soit levé, pour des question d’audience et de notoriété probablement. Chiche ? »
    Où est le problème ? Son nom est déjà public, en toutes lettres sur Esculape, site auquel elle renvoie elle-même, précisant qu’il faut chercher un article sur le Gardasil et le prévenar : il n’y en a qu’un, signé « […] ».
    Les deux versions, très différentes, portent les titres suivants :
    9/05/2011 : « Réflexion sur les recommandations récentes en matière de vaccination. Les exemples du Prévenar ® et Gardasil ® »
    http://www.esculape.com/cqfd/prevenar-gardasil-pmi.html
    9/06/11 : « Gardasil et Prévenar : de l’urgence d’une réflexion éthique sur les recommandations vaccinales » (disparu de Pharmacritique, signé CMT, sans mention d’une quelconque contribution d’Eléna Pasca, reconnue par CMT longtemps après.)
    Je veux aller jusqu’au bout, ne pas faire d’erreur.
    [Nom effacé à la demande du Dr CMT]

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  18. Au Dr CMT
    [nom effacé à la demandé du Dr CMT, qui nous avait pourtant défiés pour le laisser passer]
    (qui m’interpelle sur un forum)
    Vous avez changé plusieurs fois de version; laquelle faut-il croire?
    Une fois c’est vous et « [vous] seule » qui demandez l’effacement des commentaires, une fois c’est Eléna qui le propose. Une fois ce sont vos textes, une fois elle les a « co-écrit », une autre fois elle a « beaucoup contribué sur le plan rédactionnel », une fois elle a uniquement modifié des « tournures de phrase » et fait un « travail d’éditeur ».
    Je ne citerai pas tout ce que vous dites sur ce forum.
    Une remarque toutefois: vous dites avoir reconnu sa participation. Où? Les textes n’ont jamais fait mention d’Eléna.
    Vos changements de version montrent que n’assumez pas certains de vos actes, à moins d’y être obligée, et mettez en cause ceux qui remarquent des incongruités.
    Maintenant, c’est mon tour, avec les autres lecteurs de Pharmacritique. Tous des « sbires », « infantilisés »! C’est injurieux, docteur. Qu’en dit le Code de déontologie?
    Nous avons le tort de ne pas accepter les insultes dont vous arrosez Eléna. Qui ne vous a rien fait. Apportez des preuves du contraire, docteur CMT [nom effacé], et je serai la première à vous soutenir. Parce que sur le blog il n’y a pas le début du commencement de quoi que ce soit. J’ai vérifié, pour ne pas faire d’erreur.
    C’est vous-même qui avez demandé PUBLIQUEMENT que votre nom en entier soit donné et avez dit où le trouver. Vous le niez deux jours après:
    « Et comme ce n’est pas moi qui ai voulu lever mon anonymat, je signe CMT »
    J’ai fait une copie de votre demande et de vos insultes sur le forum. Au cas où vous changeriez de version et m’accuseriez de je ne sais quoi. Même sans votre demande directe, je n’aurais rien à me reprocher, car votre nom a déjà été publié sur le net. Vous y renvoyez, donnez des éléments de titre d’un article dont vous êtes l’auteur. Quoi de plus clair?
    Vous en avez même fait un défi disant qu’Eléna ne voudrait pas que votre nom soit connu pour empêcher votre notoriété et votre audience ( ??)
    Que n’auriez vous pas dit si personne n’avait mis en pratique votre demande!! Vous auriez mis cela sur le compte de je ne sais quelle censure et mauvaise intention d’Eléna. Les procès d’intention, vous en faites beaucoup, on les voit dans vos propos PUBLICS, bien entendu.
    Je vous cite, Dr CMT [nom effacé]:
    « A ce sujet, Alain MG (un autre commentateur anonyme) semble me reprocher mon anonymat. Je lui propose ceci : il peut le lever. Pour cela, je lui donne une piste : j’avais proposé, avant de connaître Elena, mon articles sur le Prevenar et Gardasil à Hugues Reybaud sur Esculape. Sans que je le comprenne il l’avait ensuite publié avec mon nom complet (je n’avais pas eu l’idée de le modifier). Il s’y trouve toujours. …. bien plus grave, risquer d’essuyer le courroux d’Elena, qui ne tient pas tellement, je pense, à ce que mon anonymat soit levé, pour des question d’audience et de notoriété probablement. Chiche ? »
    Pour preuve, voir le site:
    [Lien effacé, car le nom du Dr CMT y figure]
    Et ça et les changements de versions montrent une façon particulière d’agir et de refléter la réalité. Personne ne peut s’y tromper.
    « je voudrais vraiment maintenant que tout cela s’arrête. », dites-vous.
    Dr CMT [nom effacé], ceci n’est pas un jeu. Vous ne décidez pas de tout. Vous avez mis quelque chose en marche qui est extrêmement préjudiciable à plusieurs personnes, dont moi, à Pharmacritique, à Eléna, que vous insultez à répétition alors qu’elle ne vous a rien fait: totalitaire (!), colère destructrice, accès de violence, censure… Elle se servirait de vous, infantiliserait les autres qui seraient ses « sbires », elle monopoliserait l’éthique et l’intérêt général (!!),… Sans parler de ce qu’on lit entre les lignes.
    Tout ce qui est dit dans mes commentaires se réfère à ce que vous dites EN PUBLIC. (Je n’ai pas d’autres informations et n’en cherche pas. Vous m’interpellez, je vous réponds. C’est le point de vue d’une tierce personne sur les prétendues calomnies répétées d’Eléna. Que je ne connais pas. Nous n’avons jamais été en contact.)
    J’ai parlé de « commentaires », pas de « mails ». Vous en avez fait au moins 20 sur le forum d’où vous parlez maintenant, dont certains mériteraient peut-être les épithètes que vous avez utilisé pour qualifier les écrits des autres. Aurions-nous là une variante de la poutre et la paille?
    Tout le monde a lu ces commentaires. Tout le monde a lu ce que vous avez écrit sur Pharmacritique, car votre comportement PUBLIC étonnant à l’égard d’Eléna ne date pas d’hier. Beaucoup le disent, que cela vous plaise ou non. Vous ne pouvez pas faire disparaître ce dont vous ne voulez plus. Certains commentaires sont sur les pages que j’ai téléchargées et qui ne se limitent pas aux seuls articles signés « CMT ».
    Sur la dimension privée, c’est vous et vous seule qui dévoilez des échanges PRIVES. Vous allez au-delà des limites fixées par les lois. Et par l’éthique dont vous ne cessez de parler.
    A chacun de juger. Vous ne pourrez pas nous empêcher de commenter vos dires publics, ici ou ailleurs. Ca va de pair avec la « notoriété » que VOUS avez voulue.
    Je ne vous connais pas et n’ai aucune intention hostile. Ceci est une réponse à vos propos déplacés. Vous avez créé un problème auquel vous m’avez mêlée.
    Bien à vous.
    [Note d’Anne pour Pharmacritique: L’auteur du commentaire a souhaité apporter quelques modifications. J’ai remplacé le texte initial.]
    [Note d’Anne: j’efface le nom du Dr CMT à sa demande]

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  19. je trouve toutes ces attaques contre CMT totalement lamentables, injustifiées et indignes
    et je ressens cette levée de l’anonymat de CMT comme un « viol » mais à part ça il n’y aucune intention hostile…
    un confrère solidaire de CMT

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  20. Un passage très rapide parce que je ne vois pas le lien vers le blog du Dr Jean-Claude Grange (« docteur du 16 », qui n’est donc pas anonyme, DocAD n’a pas dû lire sa présentation). Je veux dire qu’il y a beaucoup de liens vers le blog du docteur du 16, mais peut-être pas vers la page qui contient la vingtaine de commentaires du Dr CMT sur ma personne et auxquels plusieurs lecteurs de Pharmacritique ont réagi dans cette discussion.
    http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4313472142599177823&postID=4339319731468652797
    Qu’on me pardonne d’en parler, parce que cela ressemble à une sorte de publicité indirecte et mal placée que je me ferais à moi-même… Mais je ne voudrais pas qu’on me dise avoir « censuré » ce que le Dr CMT appelle « droit de réponse ». Elle répond sur un sujet qui n’a jamais été abordé sur le blog (qui a mis fin à quoi), mais laissons cela de côté pour l e moment, le temps d’apporter les preuves.
    http://www.blogger.com/comment.g?blogID=4313472142599177823&postID=4339319731468652797
    Je n’ai jamais abordé ce sujet, à part avec le Dr CMT elle-même.
    Logiquement, les amis qui m’aident sur le plan technique (pour le blog et la messagerie) sont au courant de ces échanges, de tous les échanges qui se font sur la messagerie du blog. Lorsque je souhaite approfondir un contact, je passe à ma messagerie privée.
    Les textes des échanges sont toujours disponibles pour la très grande majorité d’entre eux, depuis la création du blog. Je reviendrai là-dessus, en toute légalité, bien entendu, car c’est un aspect crucial.
    Merci de lire tous les commentaires du Dr CMT.
    Je ne peux que redire ma fatigue d’avoir à évoquer ce type de sujets, au lieu de parler de questions de fond et de contenus, pas de personnes.
    Le Dr CMT a posté aussi sur cette page :
    http://docteurdu16.blogspot.com/2011/04/retour-de-vacances.html
    Je suis désolée qu’elle se soit sentie aussi mal, même si c’est parce que des lecteurs m’ont défendue moi suite à ses propos à elle : « comme un agneau attaché à un piquet en face d’une meute de loups assoiffés de sang »
    Par expérience, je sais ce que ça fait.
    C’est dommage.
    Il vaut effectivement mieux rester anonyme.
    Si le Dr CMT me demande d’effacer son nom, donné par une lectrice qui à accédé à sa demande expresse formulée dans les commentaires ci-dessus, je ne manquerai pas de l’effacer, bien entendu.
    Je ne comprends pas pourquoi elle l’a demandé, puis nié un jour après.
    J’effacerai tout ce qui permet de l’identifier. Et elle aura certainement à coeur de faire de même avec moi. J’y reviendrai plus tard, dans un état de fatigue un peu moindre, pour que ce soit dit clairement et pour répondre au commentaire de [Nom effacé à la demande du Dr CMT].
    A ma connaissance, il n’y a pas d’autres « droits de réponse » du Dr CMT, mis à part ces vingt et quelques commentaires. Qu’on me pardonne si jamais il y en a d’autres que je ne mentionne pas, mis en ligne sur le blog du Dr […] ou ailleurs. Ce n’est pas volontaire. Mais je ne peux et ne veux pas passer mon temps avec ce genre de sujets.
    Merci à tous de poster d’autres liens de « droit de réponse » éventuels du Dr CMT dans les jours à venir, s’il y en a. Cela dans le respect des personne, de la légalité, bien entendu. Donc sans évoquer d’éventuels détails privés. Après quoi je pense qu’il faudra mettre un terme à cela.
    Il n’est pas question de tenir un journal de bord de ce qu’on dit sur moi. J’ai déjà dit que cela ne m’intéressait pas et que Pharmacritique ne serait jamais fait en fonction de ce genre de critères. Et si mes propos avaient été entendus, on n’en serait pas là.
    Il n’est pas question d’exercer une pression sur moi.
    Cordialement,
    Elena Pasca / Pharmacritique

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  21. Droit de réponse:
    Dr CMT dit
    « Cela instaure une telle ambiance que ceux qui restent doivent accepter d’être infantilisés. Comme Doc Ad qui s’excuse en disant « je ne le ferai plus » comme un enfant pris en faute. »
    « lorsqu’on en est à dire « je ne recommencerai plus » cela dénote une certaine infantilisation, comme un enfant de CP qui s’excuse devant la maîtresse. »
    Réponse:
    Le docteur du 16 m’a mis en cause ad hominem et non pas sur le fond. C’est un minimum que je m’excuse de squatter ce blog qui ne veut pas traiter de questions personnelles pour répondre.
    La suite de commentaires du Dr CMT montrer que personne n’échappe à ses sarcasmes. « Meute de loups assoiffés de sang » ? Ce que dit l’un ou l’autre n’a que peu d’importance. Elena Pasca a beau ne rien dire ou se montrer conciliante, le Dr CMT persiste à la diffamer violemment. Mme Laurent a beaucoup de courage de montrer les contradictions du Dr CMT qui recule d’un commentaire à l’autre. Que reste-t-il en fin de course des reproches du Dr CMT, qui nous dit être impulsive, comme si c’était une excuse ? Un ton désagréable, un changement d’attitude d’Elena Pasca, un anonymat proposé pour la protection, une contribution reconnue aux articles signés CMT. A supposer que notre consoeur dise vrai, où est le crime d’Elena Pasca ? Rien qui justifierait tant soit peu des « épithètes » dont la violence est manifeste.
    Je reprends les questions de Mme Laurent: est-ce une conduite acceptable pour un médecin, qui franchit sans cesse « les limites fixées par la loi » ? Elena Pasca devrait se pourvoir en justice.

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  22. Elena est absente pour le moment. Je profite de mon intervention technique pour répondre, car je fais moi aussi les frais d’un’ diffamation soutenue de la part du Dr CMT.
    Dans la longue liste d’accusations non prouvées, le Dr CMT ne cesse de parler de « censure » de son « droit de réponse ». Nous n’avons aucun moyen de savoir si elle a écrit ou non. Le mail d’Elena du 20 mars et celui du lendemain ont été clairs tout en restant polis, comme toujours : elle demande la fin de TOUT contact. « Stop » en toutes lettres. Sur proposition d’Elena, acceptée par CMT (qui le reconnaît sur le blog donné en lien plus haut), j’ai effacé les commentaires et les IP et mis son mail sur liste de spams, pour que cette fin soit effective et que les mails et commentaires ne recommencent pas. Car en 2009, la même demande d’Elena n’a pas été respectée.
    Les instances compétentes pourront vérifier. J’ajoute qu’aucun commentaire n’a été effacé qui parle de CMT.
    Je suis éberluée par ce retournement de situation. Le Dr CMT a accepté la fin des contacts (elle le dit, je ne divulgue rien). La moindre des choses aurait été de tenter de savoir si ce qu’elle appelle « droit de réponse » a été reçu ou non.
    Cela dit, un rappel à l’attention de tout le monde qui souhaite poster :
    Pharmacritique ne deviendra pas un lieu d’attaques personnelles ou de publicités ou tout autre propos jugé déplacé sur ce blog, sosu prétexte que certains parlent de « censure » ou de « droit de réponse » ou posent des défis qui peuvent varier du tout au tout en peu de temps. Nous ne passerons pas notre temps à lire d’autres blogs pour voir qui a demandé quoi tel jour et le contraire le lendemain.
    Seule Elena a des « droits » sur Pharmacritique, où elle est chez elle et peut y inviter qui elle veut, à entrer ou à sortir. Il va de soi qu’elle est libre de ne pas accepter des comportements qui lui semblent moralement ou pénalement répréhensibles. Nous en sommes désolés si son refus est « désagréable » en lui-même.
    Je reviens aux dires du Dr CMT, parce qu’il y un moyen de dire LA vérité.
    Toutes les allégations et affirmations de CMT peuvent être vérifiées en les comparant avec ce qu’elle a elle-même dit dans ses presque 200 mails envoyés sur la messagerie du blog, c’est-à-dire à moi aussi. Près de 180 sont toujours disponibles. Elena n’a répondu que rarement.
    Ca veut dire qu’il y a des FAITS, incontestables.
    Le Dr CMT est allée beaucoup trop loin, de défis en propos diffamants. C’est certes à Elena de décider, mais je ne vois qu’une solution : la PLAINTE POUR DIFFAMATION, Doc Ad voit juste. Les mails pourront être utilisés comme des preuves par les autorités (administration, ordre des médecins, police, justice…). Nous ne les utiliserons pas autrement, contrairement au Dr CMT. Et même si elle a fini par concéder à Elena qu’elle pouvait le faire (elle semble l’oublier, mais le mail existe toujours).
    Tout juriste pourrait dire au Dr CMT que ce n’est pas parce qu’il n’y a pas de guillemets qu’il n’y a pas divulgation d’éléments privés. Tout élément qui n’existe que dans des échanges privés et dont l’évocation ne résulte pas d’une demande explicite, d’une autorisation de la partie concernée constitue une atteinte à la vie privée (articles du Code pénal sur la violation du secret des correspondances). Et lorsque ces éléments choisis sont utilisés dans des contextes déformants, avec des termes diffamatoires…
    Elena n’a jamais défié le Dr CMT ni ne lui a demandé ou autorisé un usage public d’éléments relatifs à sa personne. Elle n’a jamais insulté le Dr CMT, ni dans les mails ni sur le blog. La vérification lors de l’instruction de la plainte le prouvera.
    Les commentaires du Dr CMT prennent la PERSONNE d’Elena pour objet et cible. Ils utilisent des éléments privés CHOISIS parmi tous ceux évoqués dans des échanges ou des mails avec ou sans réponse. Ils sont postés dans l’intention explicite d’atteindre Elena, avec parfois des interpellations directes, des défis, des sarcasmes et beaucoup de termes dégradants et diffamants. Elle ne peut pas répondre et rectifier sauf à commettre la même infraction.
    Avec plus de 20 commentaires du Dr CMT qui prennent Elena pour cible, il est évident qu’on n’a pas affaire à une divulgation par inadvertance. Privés ou pas, les propos diffamants sont trop nombreux. Seule la plainte nous permettra de montrer la vérité sans enfreindre les lois. Le Dr CMT ne semble pas vouloir prendre le chemin de la conciliation. Si elle ne nous présente pas des excuses publiques et n’efface pas toutes les diffamations et tout propos qui renvoie à elles, nous n’avons pas d’autre choix que de continuer dans la démarche légale. Nous aurons recours à la loi dans tout cas de diffamation.
    Anne
    (« aide » technique sur Pharmacritique)
    PS
    Je vais relire les commentaires et effacer le nom du Dr CMT et les commentaires qui la dérangent pour elle et pour le docteur du 16. Elle aurait pu nous éviter tout cela. Elena décidera pour la suite.

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  23. Merci à Anne, modératrice et aide technique du blog, d’avoir posté mes propos. Et d’avoir pris le temps de faire le nécessaire, conformément à la proposition que j’avais faite.
    Ma part de l’accord a été respectée.
    Je ne peux pas m’attarder là-dessus. Je fais juste un passage rapide pour prendre une mesure qui mettra fin à tout essai d’instrumentaliser ce blog à quelque fin que ce soit, après avoir laissé un espace pour que je puisse donner une éventuelle précision. Modifié le 30 avril
    EP

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  24. Un espace pour que je puisse faire une éventuelle remarque ultérieure, avant de fermer tous les commentaires du blog, pour les articles passés et à venir.

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  25. Bonjour
    J’ai 22 ans, 50 kg je suis malade depuis la prise d’Ellaone (ulipristal 30 mg) cela fait deux mois et demi que j’ai pris cette pillule et cette dernière semaine j’ai ressenti des douleurs intenses à l’ovaire droit et j’ai des douleurs dans les seins notamment des brûlures aux mamelons. Je suis très inquiète de ces effets secondaires qui durent dans le temps…
    J’espère aller mieux et que cette erreur de prendre une contraception d’urgence qui agit comme perturbateur endocrinien n’entraînera pas des problèmes plus graves (kyste ovarien, cancer du sein etc).
    Je ne recommande pas ce médicament Ellaone notamment aux jeunes filles comme moi qui n ont pas eu de perturbateurs endocriniens comme moi avant..

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