Où l’on apprend encore plus sur les méthodes
de Pfizer…
Le Secrétariat américain des vétérans de guerre (Veteran Affairs), qui a un réseau médical et d’assurance-maladie à part, est actuellement sous le feu des critiques pour n’avoir pas averti les vétérans prenant du Champix des effets indésirables du médicament. Le même Secrétariat d’Etat est critiqué pour avoir enrôlé des vétérans de guerre fragiles, souffrant de stress post-traumatique, dans une étude sur le Champix, tout en sachant que le médicament pouvait déclencher des réactions de violence, entre autres effets indésirables psychiatriques. Enfin, l’ancien secrétaire d’Etat, passé dans le privé depuis 2005, fait du lobbying pour Pfizer auprès de la direction actuelle…

aux Etats-Unis), à partir de l’aspect évoqué dans ma note «
mépris de la loi, les principes de la déontologie médicale s’effacent devant les mécanismes de la « lutte contre l’immigration ». Nous attendons que soient respectés notre exercice de médecins et les missions qui sont les nôtres pour la continuité des soins de tous nos patients, français comme étrangers ».
ses effets secondaires, basé sur les documents obtenus de l’agence du médicament (FDA), et notamment du système d’enregistrement des effets indésirables des vaccins (VAERS). Il y a désormais 
individuels. Réfléchir aussi au nouveau rôle que joue la médecine – celui d’
aurez accès à plein de liens vers des articles critiques. Par exemple celui paru le 17 janvier dans le Business Week :
controverse qui commence à faire rage aux Etats-Unis depuis que le public a appris, il y a deux jours à peine, le contenu des nouvelles recommandations de l’Académie américaine de pédiatrie (American Academy of Pediatrics).

traitement de la dyslipidémie chez les enfants. Elles remplacent – et surtout radicalisent ! – celles de 1998…
rien… Et où la tendance est à balayer toute souffrance inconnue d’un revers de main: c’est dans la tête, allez voir un psy!
Mais il n’y a pas de données sur la
américaine du médicament) a voté le 2 juillet à 14 contre 2 pour que les conditions d’autorisation de mise sur le marché (AMM) des médicaments anticholestérol utilisés dans le traitement du diabète soient durcies, nous apprend
plus financer certaines formes de formation médicale continue (FMC), et notamment toutes celles organisées par des sociétés à but lucratif. Celles-ci ont eu à peu près la moitié des 80 millions de dollars investis par Pfizer dans la (désin)formation des médecins en 2007, nous apprend une dirigeante de la firme, Cathryn Clary. Qui ajoute que
puis pour décider de la propagande qui va avec, et ce pour le parti auquel le think tank respectif est affilié. En gros, ils dessinent les lignes de force qui seront défendues par la suite par les lobbyistes spécialisés. Comme l’Institut Montaigne en France, par exemple.