L’ONG canadienne Environement Defence / Défense environnementale a mis en ligne une pétition demandant
l’interdiction totale du bisphénol A dans tous les récipients en contact avec les aliments et les liquides, puisque la recherche a montré que ce toxique migrait des emballages vers le contenu, par exemple dans les bouteilles d’eau, les biberons, les canettes et barquettes.
« Le gouvernement canadien est en train de réévaluer la sécurité du bisphénol A et celui de l’Ontario a mis sur pied un comité d’experts chargé d’examiner les substances chimiques toxiques, dont le bisphénol A. Défense environnementale estime que la prudence est de mise si nous voulons protéger la santé et le bien-être des générations futures. C’est pourquoi nous demandons que l’usage du bisphénol A soit interdit dans la fabrication de tous les récipients alimentaires. Des produits de rechange existent et les fabricants s’attachent déjà à répondre à la demande. Appuyez notre appel à l’action en signant notre pétition en ligne ».
On peut signer sur cette page du site Toxic Nation, qui met en ligne toute une série de liens et de documents sur le bisphénol A et d’autres produits toxiques. La page « Le guide Toxic nation des biberons toxiques » donne des informations en français permettant d’éviter les biberons et bouteilles d’eau contenant du bisphénol A.
Pour des détails sur tout le registre de dégâts que peut provoquer cette composante chimique, voir aussi les fragments traduits par Pharmacritique du rapport du National Toxicology Program (Etats-Unis): « Bisphénol A: cancérigène, toxique neurologique, perturbateur endocrinien… Rapport américain très alarmant » et les autres articles de la catégorie « perturbateurs endocriniens » (Elena Pasca)

toxiques), en collaboration avec le 
Fayard
est l’auteur de plusieurs articles et ouvrages décapants sur le thème des conflits d’intérêts et de la mainmise de l’industrie pharmaceutique sur le système de santé et de soins des Etats-Unis. Un article de 1980 publié dans le New England Journal of Medecine – revue dont Arnold Relman a été l’un des éditeurs – résume parfaitement la question et ses enjeux : «
(GESDI),
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information préliminaire reçue des la firme Boehringer Ingelheim concernant SPIRIVA (bromure de tiotropium monohydrate). Il s’agit du premier bronchodilatateur anticholinergique de longue durée d’action, indiqué dans le traitement continu des bronchospasmes chez les patients souffrant de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO). La FDA attire l’attention sur
français, dont Le
recours à ce véritable impôt sur la maladie et de l’idéologie néolibérale qui cherche à les présenter comme incontournables. Tout comme elle cherche à nous faire gober l’idée que le démantèlement pas à pas de toutes les institutions et dispositifs sociaux qui forment notre système de protection sociale serait motivé par la volonté politique de sauver celui-ci… On détruit et privatise tout pour préserver… acquis sociaux et services publiques. Et « reponsabiliser » les personnes coupables d’une érosion de ceux-ci… Ecran de fumée? Non! Cynisme, mensonge et volonté de diviser et de stigmatiser, comme le dit parfaitement ActUp Paris:
des intellectuels français (Raisons d’agir, 1998), il collabore aux Actes de la recherche en sciences sociales et enseigne la sociologie à l’Institut d’études politiques de Rennes et à l’École nationale de la statistique et de l’analyse de l’information (ENSAI).
samedi 12 avril à 14 h, allons déposer nos boîtes de médicaments vides devant les préfectures ! A Paris, rendez-vous toujours à 14 h devant le Ministère de la Santé : 8 avenue de Ségur, Paris, 7ème, Métro Ecole Militaire (ligne 8) ou Saint François-Xavier (ligne 13).
remplaçant par la solidarité, par l’égalité et l’égale dignité. Des mots, rien que des mots vides pour nos gouvernants. Notre Constitution fait du président Sarkozy le garant de notre (système de) santé. Or, la réalité semble bien différente, puisqu’il se préoccupe de la santé des intérêts privés des gros industriels de l’assurance, des firmes pharmaceutiques et autres « investisseurs » dans le système de santé. Qui attendent les dividendes, le « retour sur investissement », quitte à tailler à la hache dans les soins et à exclure les pathologies non rentables, à l’image de ce qui se passe dans les cliniques rachetées par des grosses firmes – et de ce qui se passera bientôt dans nos hôpitaux…