Texte sur le site du WWF : « Le Grenelle de l’Environnement doit maintenant prendre son envol parlementaire. Nous ne le laisserons pas se
noyer sur une scène politique éloignée des aspirations citoyennes. (…) L’urgence écologique l’impose. L’inaction serait criminelle.
La question des cultures d’OGM en plein champ est pour nous un test significatif de l’adhésion des décideurs politiques et économiques aux valeurs du Grenelle de l’Environnement. Le choix que feront les députés en votant la loi sur les OGM ne sera pas simplement un choix technique. Il sera avant tout un choix politique entre les impératifs de l’intérêt général et la somme à courte vue de quelques intérêts privés. (…) De ce choix dépendra aussi la confiance des citoyens dans la capacité de leurs représentants à traduire les attentes d’une société en mouvement.
Afin de démontrer l’importance de ce vote, les attentes du Grenelle de l’Environnement, nous vous invitons à une manifestation citoyenne, populaire et enthousiaste. Rendez-vous dans les jardins des Tuileries et devant toutes les préfectures de France le 13 mai 2008 à 13h pour un pique-nique sans OGM ! Rejoignez-nous ! Propagez cet appel autour de vous ! Ont déjà répondu à cet appel les organisations suivantes : WWF, Greenpeace, Les Amis de la Terre, Agrisud, MDRGF, la Fondation Nicolas Hulot, LPO, la CGT, l’UICN, Fac Verte, Objectif BIO, La Ligue de l’enseignement, Green Cross, la Confédération Paysanne, Ecoforum, Collect-if, le CNIID, Good Planet, Le Festival du Vent, l’Alliance pour la Planète… »
Et n’oubliez pas la pétition « OGM, je dis non », et celle en soutien de l’amendement 252 pour montrer aux élus la détermination des citoyens. Les liens sont dans cette note.
Elena Pasca

et Benelux,
corporation. Source de conflits d’intérêts. Mais nous avons un exemple bien plus parlant et plus révélateur de la représentation de l’intérêt général et des intérêts privés… Remarquez au passage que les media de pub de l’industrie pharmaceutique savent à qui s’adresser pour parler de la visite médicale… Que trouve-t-on dans le 
économiques du chômage, par Laurent Cordonnier. Ed. Raison d’agir 2000, 124 pages, 5,70 euros.


A première vue, le rapport de ce livre avec notre thématique habituelle n’est pas évident. Il est majeur, parce que quand on veut critiquer une situation factuelle, et ce au nom de ce qui devrait être, il faut que la critique puisse dévoiler l’idéologie qui est derrière ce qui se présente comme réalisme ou pragmatisme économique, s’agissant par exemple des franchises médicales, des privatisations et autres coups portés à la protection sociale. La critique radicale n’est-elle par celle qui s’attaque à la racine et la met à nu ? L’idéologie néolibérale – qui a les moyens de s’imposer, donc de se rendre vraie, puisque sa position dominante lui permet d’exclure d’emblée toute alternative, même sur des détails – déforme la réalité pour présenter ses régressions programmatiques comme incontournables et salvatrices, faute de quoi le pays entier serait menacé… Au plus tard à ce moment, vous, lecteur, avez déjà fait le parallèle avec la façon de faire de l’industrie pharmaceutique : sans nous, sans ce médicament, c’est la fin, le chaos, la mort… Chaque domaine – l’industrie chimique, agroalimentaire, pétrolière, militaire, etc. – applique l’idéologie qui les porte tous en idéalisant le profit comme moteur et fin de l’économie. Or celle-ci doit être descendue de son piédestal ; elle est un moyen pour autre chose, pour des fins définies par la société, et non pas une fin en elle-même ! Mais chut ! Il ne faut pas le dire. A la médecine et à l’industrie pharmaceutique non plus… Certains auraient du mal à supporter l’idée que les patients ne sont pas là pour eux (et leur business), mais l’inverse… L’horreur…
l’interdiction totale du bisphénol A dans tous les récipients en contact avec les aliments et les liquides, puisque la recherche a montré que ce toxique migrait des emballages vers le contenu, par exemple dans les bouteilles d’eau, les biberons, les canettes et barquettes.
toxiques), en collaboration avec le