Après l’introduction faite par moi, sur le contexte de disease mongering (voir articles) et surmédicalisation, et les liens vers les articles abordant ces questions – effets indésirables des bisphosphonates tels que ostéonécrose de la mâchoire, fractures atypiques, douleurs musculaires et articulaires, etc. -, je cite l’information donnée par les agences canadienne, française, européenne du médicament quant aux fractures atypiques du fémur comme effet indésirable de classe de tous les bisphosphonates. Avec des mises à jour.
Les principaux médicaments prescrits en (« prévention » de) l’ostéoporose sont : l’acide alendronique (Fosamax) l’acide ibandronique ou ibandronate (Bonviva, Bondronat), l’acide pamidronique ou pamidronate (Aredia, Merck-Pamidronate), l’acide clodronique ou clodronate (Bonefos, Clastoban, Lytos, Ostac), l’acide étidronique ou étidronate (Didronel, Osteodidronel), l’acide risédronique ou risédronate (Actonel), l’acide tiludronique ou tiludronate (Skelid), l’acide zolédronique ou zolédronate (Aclasta, Zométa, Reclast).
Lire la suite Fractures atypiques du fémur sous bisphosphonates: effet indésirable reconnu par Santé Canada et l’ANSM

« combler les vides » des directives du NICE (
de stomatologie qui a eu lieu en 2006 à Saint-Gall (Suisse). Elle a été publiée par la Revue Mensuelle Suisse d’Odontostomatologie en mai 2006. Les auteurs considèrent qu’il s’agit d’une «
ANSM (agence française de sécurité sanitaire) revient sur l’un des effets secondaires graves de la classe de bisphosphonates, que nous avons signalé dans une note plus ancienne : l’ostéonécrose de la mâchoire. (Pour des raisons inexpliquées, la note n’est accessible qu’en descendant sur la page, pas en cliquant sur le lien à droite…).
durée sous BONVIVA et d’autres médicaments de la classe des bisphosphonates, et qui ne sont pas prises au sérieux par leurs médecins. On connaît le désintérêt quasi-général des médecins pour les effets secondaires, qu’ils ne signalent d’ailleurs que très rarement à la pharmacovigilance. Cette attitude ajoute la souffrance morale à la souffrance physique des patients.