Mairie de Bagnolet et Paris Habitat : rénovation urbaine aberrante créant nuisances et violences sans fin au square du 8 Mai 1945 détruit

Regardez les vidéos YouTube, lisez les textes introductifs et mes posts, tweets et autres témoignages sur divers aspects mais aussi sur le déni, la censure, la désinformation, les moyens de la municipalité pour étouffer et esquiver tout, quitte à recourir à des attaques personnelles… Etre lanceur d’alerte à Bagnolet, c’est s’exposer encore plus, de tous les côtés, y compris face à une municipalité qui ne se rappelle des lois que lorsque cela l’arrange, pour esquiver des réponses détaillées…

La politique d’urbanisme à Bagnolet a fait couler beaucoup d’encre. Tout bétonner pour le profit des entrepreneurs et prestataires… Ce que l’ancien maire PC Marc Everbecq avait commencé, l’actuel maire, Tony Di Martino, l’a continué. 

La destruction du square du 8 Mai 1945 à Bagnolet a été faite selon un marché public opaque, malgré toutes les informations demandées en vain; marché qui ne bénéficie qu’à l’agence RVA et aux prestataires. Les co-responsables sont : Tony Di Martino (à la suite de Marc Everbecq), son équipe et les services municipaux ; l’agence RVA (surtout la responsable de notre cauchemar quotidien : l’architecte Isabelle Girault), Paris Habitat, Est Ensemble (communauté de communes) et l’ANRU.

Notons que Tony Di Martino était l’un des adjoints de Everbecq mais s’est présenté contre lui, comme étant du renouveau : contre l’urbanisation galopante, contre le clientélisme et affairisme, contre les dépenses illimitées et la gestion opaque des finances de la ville, pour la transparence et l’éthique, pour la concertation avec les citoyens et la prise en compte de leurs avis, pour que les citoyens puissent participer aux décisions, se prononcer en tant qu' »experts de leurs quartiers » et même « exercer un contrôle démocratique » lors des réunions de quartier… 

Ce type de discours démagogique est légion à Bagnolet ; ils sont très éloignés des sordides réalités dans lesquelles survivent les riverains de l’ancien square du 8 Mai 1945 à Bagnolet, haut lieu des trafics, affaires diverses, réunions de bandes (et destructions diverses). La mairie, les élus locaux et nationaux, les services publics, l’agence RVA et ses prestataires (seuls gagnants), Est Ensemble, Paris Habitat et l’ANRU ont annoncé un « renouvellement urbain » du square et des environs pour « apporter plus de tranquillité » … 

Résultat ? Destruction de la nature qui nous protégeait tant soit peu, par la distance, par une clôture haute et une haie dense d’arbres et d’arbustes. Ainsi que des choix anti-écologiques, aberrants, ne profitant qu’aux promoteurs. Ces choix ne tiennent pas compte des spécificités de l’endroit et de la vulnérabilité du bâtiment Fontenelle. Des matériaux inadaptés (grillages en bâtons de bois, par exemple) sont devenus des projectiles jetés contre nous… 

L’ancien square détruit est devenu un lieu de passage en pierre pour les véhicules municipaux, des rodéos, etc. Sans aucune fermeture. Une grande partie de la surface naturelle a été détruite pour en faire des revêtements de sol aux installations sportives et de jeu. Bagnolet n’avait que quelques espaces verts. Il y en a un de moins. 

L’argent public a été dépensé dans des destructions inutiles ne profitant qu’à l’agence RVA et aux prestataires. Le comble, c’est d’avoir gaspillé l’argent de la ville la plus endettée de France pour mettre en danger les habitants, causer une spirale infinie de nuisances et violences h24: de la violence infantile qui progresse de plus en plus, allant des cris et hurlements aux menaces, interpellations physiques, intimidations, pressions, destructions, effractions et agressions dans nos logements, etc. Jusqu’à une attaque armée, que l’on voit sur une autre vidéo… 

Les riverains de la rue Fontenelle, qui longe une partie du square du 8 Mai 1945 à Bagnolet, ont alerté depuis longtemps quant aux risques que la destruction du square, sous prétexte de « rénovation urbaine », crée des nuisances visuelles, et surtout sonores, illimitées, qu’elle aggrave l’insécurité, rapproche les malfaiteurs de l’immeuble et leur dégage le champ d’action, nous exposant encore plus… 

C’est ce qui est arrivé, et même bien pire que mes « prévisions » (dans cet article de mars 2018) 

Avant la destruction aberrante appelée « rénovation urbaine » du square du 8 Mai 1945, le square était séparé de la rue Fontenelle par un terrain censé être une pelouse, un espace vert, qui est en fait une sorte d’immense poubelle à ciel ouvert. Au-delà de la pelouse, la séparation était faite par une clôture haute et une haie dense d’arbres et arbustes. Le tout placé à environ 25 mètres de l’immeuble qui forme la rue Fontenelle. 

Mais tout le côté du square du 8 Mai 1945 qui longe la rue Fontenelle a été détruit, de même qu’une bonne partie du côté longeant la rue Raymond Lefebvre. Pour mieux comprendre, il faut savoir que la rue Fontenelle est le seul côté du square où il y a un immeuble d’habitation. Des autres côtés, il y a des rues, ainsi qu’un chantier. Et il y a largement de la place dans le square pour placer des installations de sport et de jeu au milieu, donc loin des habitations existantes et à venir, et loin des rues aussi.

Je précise cela puisque les partisans de Tony Di Martino et les réseaux de l’agence RVA (chargée de ce marché public beaucoup plus étendu, d’ailleurs) tentent de déplacer le débat en disant qu’il faut des aires de jeu, que les enfants sont mieux là qu’à traîner dans les rues ou dans les halls d’immeuble, etc.

Beaucoup d’efforts sont investis dans les attaques contre nous, riverains, disant que nous serions juste des gens aigris qui voudrions à tout prix notre tranquillité et profiter tous seuls du square, donc de l’espace censé être vert… Espace vert devenu poubelle depuis au moins dix ans, à vrai dire. Beaucoup de Bagnoletais ne se penchent pas sur les détails et se disent que c’est un espace rénové, avec des jeux d’enfants et des installations de sport dans un cadre sécurisé; bref, parfait. Sur le papier. 

Des installations auraient pu être placées au milieu, entre les arbres, sans abattre la haie dense d’arbres et arbustes et la clôture haute qui longeaient la rue Fontenelle. Et sans empiéter sur la pelouse poubelle, cette distance minimale de sécurité et ce rempart naturel minimal qui nous protégeaient tant soit peu des squateurs du square du 8 Mai 1945. 

Les malfaiteurs sont maintenant à 5 mètres, sans aucun obstacle dans leurs agissements visant les habitants. En grimpant sur les installations, ils visent très bien les étages aussi. 

Les riverains étaient déjà pris pour cibles, surtout dans cet endroit très violent et dans cet immeuble dont la configuration le rend très vulnérable. Une corniche dans le mur sert même de marche-pied à quiconque veut entrer dans les logements par les fenêtres. Entrer au RdC mais aussi dans les logements du premier étage, de la même façon. Les enfants habitant l’immeuble passent très souvent par les fenêtres et escaladent la mini-clôture. Vous voyez sur les vidéos et les photos que même un enfant de 10-12 ans arrive en quelques secondes depuis les balançoires, passe facilement par-dessus la mini-clôture purement décorative, me menace avec une pierre, se donne en spectacle devant ses copains – la bande d’enfants qui hurle en arrière-plan (exemple du niveau moyen de nuisances sonores) – puis escalade facilement le mur par la corniche et vient m’agresser chez moi. En plein jour, au vu et au su de tout le monde et sachant qu’il est filmé. 

Il menace avec une pierre, ce qui amuse tout le monde puisque tous les enfants et les spectateurs de la scène savent que les caillassages sont une habitude, et même plusieurs fois par jour, en plein jour comme la nuit. Les projectiles nous visent aussi directement, ils visent les animaux, notamment les quelques chats du voisinage passant par la corniche et/ou la pelouse. Mes fenêtres sont abîmées et l’une d’entre elles est cassée. 

C’est une sorte d’amusement et de sport local ; un concours de qui ose le plus, qui vise mieux, qui se montre le plus insolent et vise directement les gens alors qu’ils sont à la fenêtre ; qui ose narguer le plus et avec les insultes et les gestes les plus agressifs, pour aller s’en vanter auprès des copains et en entraîner d’autres. Qui viennent même de plus en plus loin, puisque la foire aux menaces, aux effractions et aux agressions libres et impunies est connu bien au-delà du quartier des Malassis. C’est un stand de tir aux cibles vivantes. 

Et les enfants, adolescents et jeunes adultes jouent même les victimes et les justiciers. Oui, ce serait une punition. Ils feraient justice parce que nous les avons filmés, et que nous n’aurions pas le droit. Ils viennent se ficher de nous en criant « le droit à l’image ». Et même des adultes proches de ces enfants s’en prennent parfois à nous, lorsque nous leur parlons du comportement de leur progéniture, du fait que les enfants devraient être accompagnés, etc. Plutôt que d’éduquer les enfants, de les réprimander, d’apprendre aux enfants de respecter les gens et les biens, de se contrôler, etc., ils préfèrent les voir en victimes des méchants riverains et de les encourager…

Certains adultes ont eux-mêmes appelé à la violence et expliqué à des jeunes comment contourner l’immeuble pour entrer agresser tel riverain, donnant le nom et le numéro du portail et de l’appartement… Vous ne serez pas étonnés d’apprendre que ces adultes qui font semblant de défendre les droits des enfants et agir contre les méchants riverains qui les empêchent de hurler comme ils veulent (un enfant, ça joue, euuh, les hurlements de concert sont juste du jeu), ces adultes sont ceux auxquels nous avons demandé de ne pas jeter leurs ordures par les fenêtres, par exemple. 

Oui, c’est comme cela que l’on vit par ici. Dans les merdes et l’insalubrité à l’intérieur des logements, et puis dans les merdes, les rats et les diverses strates d’ordures aussi à l’extérieur des logements. Nous payons loyers et charges pour des services qui ne sont pas rendus. Les offices HLM encaissent cela, par exemple les sommes pour les activités des gardiens, pour l’hygiène, l’entretien et le nettoyage hebdomadaire des espaces verts mais cela n’est pas fait.

Où va l’argent de Paris Habitat ? Regardez les articles sur les « largesses » de cet office HLM avec ses salariés, et en particulier les dirigeants. J’ai donné des liens et des extraits dans mon article de mars 2018.

Le nettoyage n’est pas fait. Et Paris Habitat refuse d’intervenir auprès des locataires qui jettent leurs ordures par les fenêtres, jettent même des vieux meubles, des couches sales, des restes alimentaires, etc. Ils ne vont pas jusqu’aux poubelles mais posent tout à côté ou sur les containers ou n’importe où. Évidemment, pas de tri. Certains s’amusent à retourner les poubelles, etc. 

Paris Habitat ne veut pas intervenir dans quoi que ce soit. L’une des anciennes gardiennes, Mme Asma Belkebir, disait ne pas vouloir se faire des ennemis et n’a pas hésité à donner mon nom à des voisins. En disant que c’est moi le problème sur place, que je chercherais à nuire aux gens… 

Des jets de projectiles ont lieu régulièrement, en plein jour aussi, depuis août 2018. Par des enfants qui, constatant l’impunité totale, reviennent narguer, insulter, provoquer. Devant des adultes installés sur les barres de béton, à commenter la vie des riverains. Ils rigolent et parfois encouragent les enfants.

Dans l’article de mars 2018, je reprends quelques-unes de mes alertes détaillées, la description du cadre de vie et de logement incroyablement dégradant, d’une insalubrité multiple avec risques d’incendie et/ou d’explosion, avec rats et souris à l’intérieur et à l’extérieur de l’immeuble de la rue Fontenelle. Sans oublier diverses formes de violence et d’insécurité, plus les démarches vaines pendant des années. 

Plus l’inaction de l’Office HLM Paris Habitat (co-responsable de tout), des élus nationaux tels que Alexis CORBIÈRE (auquel j’ai demandé en vain un RV le 31 août 2018 pour des sujets d’intérêt général), des élus locaux de Bagnolet, à commencer par le maire Tony DI MARTINO, le chargé de la sécurité Sajjad KHOKHAR, l’adjoint Olivier TARAVELLA qui mène à la baguette la démocratie dite participative aux Malassis… 

N’oublios pas l’inaction des services municipaux, en particulier le SCHS (Service communal d’hygiène et de salubrité), dont la responsable, Mme BARTHÉLÉMY, a fini par me dire fin août 2018 (preuves à l’appui, comme pour tous mes propos) que les services municipaux n’interviendraient pas dans tout ce qui touche à Paris Habitat. L’article s’intitule « Locataire de l’Office HLM Paris Habitat à Bagnolet : » vivre dans la merde et être traité comme une merde «  ». 

La non intervention fait que l’insalubrité, l’insécurité, les rongeurs (à l’intérieur et à l’extérieur), les nuisances sonores et autres augmentent. La rénovation a créé de nouvelles nuisances (cris et hurlements toute la journée, car les aires de jeux ne sont soumises à aucune restriction, ni horaire ni autre) et de nouvelles formes de violence, excercées de tout près. 

Pour les résultats de la rénovation urbaine, qui place les aires de jeux en marge d’une décharge publique, en proie aux rats, voyez ces deux vidéos, datant du 14 juillet et du 17 juillet 2019. Les tas d’ordures dans lesquels les rats ont une qualité de vie visiblement parfaite, ne sont que la partie visible, puisque ce sont des strates successives de détritus qui se sont accumulées. Plus les merdes de chien, des cadavres de pigeons, des couches sales, des restes alimentaires qui pourrissent… 

Car le nettoyage n’est pas fait par Paris Habitat (pour sa partie) ni par les espaces verts et la propreté (services municipaux de Bagnolet), pour la partie allant vers la rue Daumier. Totalement envahie par des mauvaises herbes qui ont eu tout le temps de pousser. Elles cachent des tas d’ordures et poubelles jetées par les fenêtres. Paris Habitat sait quels locataires font cela mais ne fait rien. Et laisse la situation s’envenimer lorsque certains locataires réagissent eux-mêmes.

Regardez cette vidéo, si vous avez l’estomac bien accroché, ou celle-ci ou les autres de ma chaîne YouTube. 

https://youtu.be/MHLlsUG8y0w 

https://youtu.be/1lucobv7tAE 

Le RdC est particulièrement exposé, aux nuisances, aux violences, aux odeurs et rongeurs, aux cambriolages, jets de pierre, tirs… Au vu de cela comme de l’insalubrité multiple et de l’inadaptation du logement à mon handicap, de l’impossibilité de tout repos, j’ai demandé le RELOGEMENT en urgence, fin août 2018. A Paris Habitat et à la mairie de Bagnolet. Sans résultat. 

Mise en danger de la vie d’autrui et NON ASSISTANCE À PERSONNE EN DANGER.

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