Ordures, rats, espace vert devenu décharge: la réalité contredit 10 ans de démagogie de Paris Habitat et de la mairie de Bagnolet sur le « cadre de vie »

Regardez les autres vidéos et leurs textes introductifs, les posts Facebook détaillés, les tweets, articles et une petite partie des photos faites depuis 10 ans, montrant un nettoyage et entretien pas faits.

Le cadre de vie des riverains du square du 8 Mai 1945, dans le quartier des Malassis à Bagnolet, est fait d’ordures, d’un espace vert rétréci et devenu décharge publique pleine de rats, devant mes fenêtres et à un mètre des quatre aires de sport et de jeu placées juste devant nos fenêtres, après destruction de la nature. Ce qui crée des incivilités, nuisances et violences grandissantes au quotidien.

Plus l’insalubrité à l’extérieur et à l’intérieur de bon nombre de logements. Et le tout infesté de rats, souris, mauvaises herbes se mesurant en mètres et occultant une partie des strates superposées d’ordures, déchets, poubelles jetées par les fenêtres, etc.

Des strates d’ordures superposées et en partie cachées par les mauvaises herbes, et tout cela qui grouille de rats.

Tous ces phénomènes sont la sordide réalité, à mille lieues des fameux discours sur le « cadre de vie », soi-disant amélioré par le maire PS Tony Di Martino. Des réalités en fait niées et ignorées 99,99% du temps par Paris Habitat, le maire Tony DI MARTINO et les élus de Bagnolet, notamment Catherine DENIS, en charge du cadre de vie, qui n’a jamais daigné répondre, elle non plus. Et Christiane PESCI, responsable des espaces verts, de l’environnement et de la démocratie locale. Elle répond, mais en coupant court, en nous faisant des reproches, en donnant des « solutions » du genre d’attendre que les arbres poussent. Ainsi que par des attaques personnelles visant ceux qui osent l’ouvrir.

Les listes concurentes telles que « Bagnolet en commun » ne font pas mieux, car exclure, bloquer, ne pas répondre, censurer, lancer des attaques personnelles (cf. Arlindo Constantino), etc. font partie des méthodes appliquées à chaque fois que je me suis adressée à eux.

Chez le maire PS, Tony Di Martino, à noter surtout des élus très offensifs pour attaquer… les lanceurs d’alerte, quitte à piétiner les lois, tels que Christiane PESCI et Olivier TARAVELLA. Sans oublier les services municipaux et tous les services publics et élus concernés (notamment Alexis CORBIÈRE).

Last but not least, l’agence RVA chargée de la « rénovation urbaine », avec l’architecte Isabelle GIRAULT en responsable de cette rénovation aberrante qui ferme les rues Daumier et Fontenelle puis creuse une très large allée dans le square pour faire passer les véhicules de la mairie par là ! Une rénovation du square du 8 Mai 1945 qui gaspille les deniers publics pour mettre les habitants en danger. Isabelle GIRAULT se permet d’intervenir dans une discussion pour lancer des attaques personnelles. Preuves à l’appui. Je serais la seule à critiquer, et c’est moi qui aurais un problème. Or plusieurs riverains ont donné l’alerte dès le début du chantier.

Voyez mes comptes Facebook et Twitter et mes vidéos YouTube (notamment les descriptions) pour les détails. Regardez toutes les vidéos qui montrent la « qualité de vie » aux Malassis rénovés, la qualité de notre « cadre de vie » depuis près de dix ans. L’élue Catherine Denis a fait fort, au vu des résultats. Voici le cadre de vie le 31 juillet 2019, au moment où j’ai saisi l’Agence régionale de santé, l’Ancols, etc. C’est le côté droit de la « pelouse » / espace vert entre l’immeuble Fontenelle et les installations de sport et de jeu du square du 8 Mai 1945. Vous trouverez beaucoup d’autres photos plus bas, prises à des moments différents depuis 2010. Paris Habitat affirme sans rire faire un nettoyage chaque semaine et réécrit l’histoire en permanence. La municipalité ne fait rien car les services publics eux-mêmes ont failli et ne veulent pas le reconnaître. Je me répète pour redire que l’entretien et le nettoyage d’une partie de cette pelouse dépend des services municipaux et que les deux se sont renvoyés très longtemps la responsabilité pour le travail non fait. Pensez-vous que les herbes puissent pousser et les ordures puissent s’accumuler à ce point-là et par strates superposées, en une semaine ? L’on voit les mêmes ordures (par exemple une trottinette cassée) sur des photos prises à plusieurs mois d’intervalle… Mais le déni et le discrédit jeté sur le lanceur d’alerte arrange tout le monde. Si ma parole n’est pas crédible sur la saleté, elle ne le sera pas sur l’insalubrité, les nuisances, les violences, la maltraitance, le non respect des lois, normes et réglémentations…

Ce cadre de vie aurait été amélioré de tous les points de vue déjà par la municipalité de l’ancien maire, le grand bétonneur Marc Everbecq, dont Tony Di Martino a été l’un des adjoints. D’autres conseillers municipaux sont là depuis des lustres, et puis, il y a les réseaux d’influence, très présents. Beaucoup sont les mêmes dans la « majorité » et dans l' »opposition », terme qui n’a pas de sens à Bagnolet puisque la ville est toujours tenu par des communistes, Front de gauche, France Insoumise et un Parti socialiste sans aucune différence par rapport aux autres. Ils changent simplement de liste et s’attribuent des étiquettes en fonction de l’actualité /ou des modes. Ainsi, Chirstiane Pesci serait écologiste, tout comme Jean-Claude Oliva. Bon, cela dit, les rats se portent très bien. Rats et souris sont même à l’intérieur et les mauvaises herbes poussent sans entraves. Il n’y a plus de pollution provoquée par une tondeuse…

Le père de l’actuel maire, Joseph Di Martino, était déjà élu à Bagnolet, c’est dire si ceux qui sont là ont eu tout le pouvoir en main, et sans opposition, puisque la gauche type Parti communiste, Parti de gauche, Front de gauche, La France Insoumise règne sans partage depuis près d’un siècle. Et le maire sortant Tony Di Martino a certes une étiquette Parti Socialiste, mais il compose, pour l’essentiel, avec les mêmes façons de faire, les mêmes réseaux ; et il continue les projets d’urbanisme (aussi), notamment le « renouvellement urbain » du quartier des Malassis. Certes, la réparation des routes et des trottoirs était nécessaire, mais l’assainissement des immeubles insalubres l’était au moins tout autant. Or cela n’a pas été fait. Pire, l’on parle des « Malassis rénovés », d' »amélioration du cadre de vie des quartiers populaires », etc. comme si l’insalubrité, la saleté, les nuisances et les violences n’existaient pas.  

Lisez mes textes des catégories « Bagnolet » et « Paris Habitat, office HLM ». Un texte est consacré surtout aux violences et nuisances, avec des vidéos et des photos pour étayer mes alertes: « Mairie de Bagnolet et Paris Habitat : rénovation urbaine aberrante créant violences et nuisances sans fin au square du 8 Mai 1945 détruit ». L’autre texte prouve, à l’aide d’une centaine de photos et vidéos, l’état de mon logement : « Insalubrité niée par l’office HLM Paris Habitat depuis 10 ans. Élus et services publics inactifs malgré les risques d’incendie ou d’explosion ».

Ce que vous voyez est filmé depuis nos fenêtres qui, depuis la destruction de la clôture haute et de la haie d’arbres et arbustes (auparavant placées à environ 20-25 mètres de l’immeuble), donnent désormais directement sur quatre aires de jeu et installations sportives utilisées jour et nuit car illuminées jour et nuit (!) par des mâts électriques supplémentaires… Il s’agit donc tout autant de notre cadre de vie que du cadre de jeu des enfants à 5 mètres de nous. Puisque les rats ne s’arrêtent pas devant la mini-clôture…

Entre décembre 2017 et août 2019, cette « pelouse » longeant les aires de jeu a été nettoyée une seule fois, en octobre 2018, suite à d’innombrables démarches. Son entretien relève à la fois de Paris Habitat et des services publics.

C’est, loin des discours démagogiques, la réalité aux Malassis, rue Fontenelle. La vie au RdC, côté aires de jeux installées en 2018 beaucoup trop près de l’immeuble, en dépit des normes et réglementations. Installation achevée en août 2018 par les balançoires, visibles sur la vidéo. Je suis alitée 90% du temps juste en face.

Les nuisances sont extrêmes, les violences de plus en plus graves, elles aussi. J’ai fait appel au service communal d’hygiène et de santé (SCHS) de Bagnolet pendant des années, pour l’insalubrité et les nuisances à l’intérieur et à l’extérieur de l’immeuble. Y compris les rongeurs et les ordures. Sans résultat. Fin août 2018, après des sollicitations multiples, Mme BARTHÉLÉMY (responsable du SCHS) m’a dit, dans une conversation téléphonique enregistrée (car j’en avais assez du déni), que les services de la mairie n’interviendraient pas sur tout ce qui concerne les immeubles (et leurs extérieurs) gérés par l’Office HLM Paris Habitat, car celui-ci « a des techniciens pour ça ».

Dans le texte introductif de cette courte vidéo, je raconte quelques-unes de mes démarches.

A chaque sollicitation par un habitant, le maire, M. Tony Di Martino, dit aux habitants ne rien pouvoir faire. Oubliant de préciser qu’il fait partie du conseil d’administration de Paris Habitat. Comme M. Ian BROSSAT, lui aussi sollicité en vain. Le député Alexis CORBIÈRE a minimisé les problèmes et ne m’a toujours pas donné RV (demande écrite du 31.08.2018). Etc.

Cadre de vie depuis 10 ans…

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